ReliefWeb Latest Reports for Country Office

Yemen: Food Security Cluster Famine Prevention Operations, April 2017

Somalia - ReliefWeb News - 5 hours 48 min ago
Source: Food Security Cluster Country: Nigeria, Somalia, South Sudan, Yemen

Iraq: Trauma field hospital in Hammam Al-Alil goes 24/7 [EN/AR]

Iraq - ReliefWeb News - 5 hours 54 min ago
Source: World Health Organization Country: Iraq

Mosul, Iraq, 27 April 2017 - Hamam Al Alil Field Hospital, the second in a chain of trauma field hospitals, opened its doors to treat casualties from West Mosul as part of a joint initiative by the World Health Organization (WHO) with the Federal Ministry of Health, Ninewa Department of Health, and the United Nations Population Fund (UNFPA).

Located in Hamam Al Alil area, about 25 kilometers from the front-lines of west Mosul, the field hospital has 3 operating theaters with 68 beds. Services provided include triage; screening for new and referred patients from stabilization points; advanced life support; definitive wound management; basic fracture management; and a range of general and specialized lifesaving surgical capabilities and referral to post-operative and long-term rehabilitation care services. With the increased demands for emergency obstetric care services, UNFPA is directly supporting an operation theater and additional beds to provide critical life-saving medical interventions to women facing complicated deliveries and other reproductive emergencies.

“The Hamam Alil Field Hospital is another major frontline response measure that will help save more lives and respond to emergency trauma care needs within the golden hour,” said Altaf Musani, WHO Representative to Iraq. “Since the beginning of West Mosul operations in February 2017, more than 8,103 patients have been referred to hospitals in and around Mosul. WHO’s commitment to ensure frontline health care in support of the GOI is saving thousands of lives.

Managed by WHO’s implementing partner Aspen Medical, the field hospital will provide a high level of immediate medical care and strengthen the referral pathway; saving lives of those injured or fleeing Mosul. It will also provide direct support to trauma stabilization points on the frontlines, referring severe cases to specialized post-operative care services, and increasing ambulatory care and rehabilitation services.

Strategically and critically placed, the hospital will also serve non-trauma related needs for more than 35,000 internally displaced populations residing in Hamam Aleel I and Hamam Aleel II IDP camps.

First-line response hospitals and stabilization points established by WHO so far in coordination with the national health authorities were made possible through the generous financial support from the European Commission’s Humanitarian Aid Office (ECHO), the Office of U.S. Foreign Disaster Assistance (USAID/OFDA), and the UN Central Emergency Relief Fund (CERF). However, WHO and health partners under the Humanitarian Response Plan 2017 are appealing for US$ 110 million needed to support health care interventions for 6.2 million people Iraq-wide. The current funding gap of 85% will leave millions of people with limited access to lifesaving health care services and untreated injured patients at risk of physical and emotional lifelong disabilities.

For more information, please contact:

Democratic Republic of the Congo: Crise au Kasaï : comment l’UNICEF répond à l’urgence ?

DRC - ReliefWeb News - 6 hours 1 min ago
Source: UN Children's Fund Country: Democratic Republic of the Congo

INTERVIEW D’EXPERT – La situation sécuritaire et humanitaire dans les Provinces des Kasaï est grave, avec un impact alarmant sur des milliers d’enfants. Quatre questions à Aude Rigot, Chef des urgences de l’UNICEF en RDC pour faire le point sur la crise au Kasaï, la situation des enfants et la réponse de l’UNICEF dans cette urgence.

Quels sont les conséquences de la crise au Kasaï pour les enfants ?

Depuis le début de cette crise jusqu’à ce jour la situation des enfants est préoccupante. On estime qu’actuellement plus d’un million de personnes sont déplacées par les violences, dont de nombreux enfants.

Nous signalons de nombreux cas d’enfants séparés de leur famille par les violences, Plus de 4 000 enfants séparés de leur famille ont été recensés dans les provinces affectées et 384 enrôlés dans les groupes armes. D’autres également ne peuvent plus se rendre à l’école à cause de cette période de vives tensions. Il y a donc un sérieux problème d’accès à l’éducation pour les enfants du Kasaï. On compte plus de 350 écoles détruites dans les Provinces du Kasaï, Kasaï central et Kasaï oriental.

Outre le volet éducation, il y a un problème d’accès aux soins de santé. Les services de santé sont dysfonctionnels et font face à un manque de médicaments. Il y a également de nombreux cas d’épidémie de rougeole, des centres de santé ont été pillés… bref la situation sanitaire est critique, les enfants risquent de ne plus pouvoir être soignés.

Au Kasaï central 163 aires de santé dans les zones touchées par la crise ne sont plus opérationnelles sur les 420 que compte la province. Il s’agit donc d’une aire de santé sur trois qui ne fonctionne plus.

Que fait l’UNICEF pour les enfants dans la crise au Kasaï ?

L’UNICEF est actif depuis le début de la crise dans les Kasaï, et avait déjà atteint près de 38 000 personnes, dont 23 079 enfants dans sa réponse à l’urgence au 31 mars 2017.

Avant la crise, l’UNICEF disposait déjà de programmes de développement dans les provinces du Kasaï, qui se poursuivent. Dans le domaine de la Justice, l’UNICEF collabore avec le Tribunal pour Enfant pour assister les enfants en conflit avec la Loi, en particulier les enfants emprisonnés.

L’UNICEF intervient aussi dans le domaine de la santé et de l’accès à l’eau. Par exemple, dès le mois de novembre 2016, l’UNICEF a lancé un programme d’assistance multisectorielle, intégrant les volets : assistance en Articles ménagers essentiels (AME) pour les populations déplacées et les communautés vulnérables qui les accueillent. Ainsi l’UNICEF a distribué à 445 ménages déplacés et/ ou retournés les plus vulnérables, des articles ménagers essentiels (bidons, savons, bassine, bâches plastiques) ; 3 722 enfants affectés par le conflit ont participé à des activités éducatives, ludiques, récréatives et sportives et ont reçu un accompagnement psychosocial ; 35 000 habitants des zones les plus touchées par le conflit et personnes déplacés ont un accès gratuit à des soins de santé primaire de qualité ; 24 salles de classes sont en cours de reconstruction, ce qui permettra à 1 440 élèves des zones les plus touchées par le conflit d’avoir de nouveau accès à l’école .

Citons aussi les programmes d’appui aux services sociaux de base à partir de ses bureaux de Mbuji Mayi et Kananga depuis les années 90, et d’appui psychosocial au bénéfice des enfants affectés par les violences.

Enfin, signalons que l’UNICEF est actif dans la région de manière structurelle et continue à mettre en œuvre- dans la mesure où la sécurité le permet – ses programmes de développement structurel, tout en mettant en place une réponse d’urgence.

Pour pouvoir répondre aux besoins des enfants victimes de violence dans le Grand Kasaï, l’UNICEF a besoin des moyens financiers supplémentaires.

Quels sont les principaux défis pour répondre à cette urgence ?

Les défis sont nombreux. Tout d’abord sur le plan physique, il y a un problème d’accès logistique : les zones sont approvisionnées à partir de Kinshasa ou Lubumbashi, mais la logistique est un vrai défi !

Deuxièmement, la crise étant volatile et en pleine évolution il est difficile de savoir où intervenir précisément. La capacité de réponse est donc limitée étant donné que le besoin est croissant et l’accès sécuritaire reste également une difficulté.

Enfin sur le plan financier, ces deux provinces ayant toujours été stables et calmes, l’UNICEF mettait principalement en œuvre des programmes de développement. Les fonds humanitaires disponibles étaient jusqu’à présent affectés principalement à la partie est du pays et à la province du Tanganyika, qui sont les provinces les plus touchées par les crises et conflits armés. Il faut donc réajuster les allocations financières et développer les capacités de réponse humanitaire en complément des actions de développement.

L’UNICEF a besoin de 20.6 millions de dollars américains pour pouvoir mettre en place la réponse d’urgence pour les enfants dans le Grand Kasaï. Actuellement l’UNICEF a pu sécuriser 3.5 millions de dollars seulement.

Nous en appelons à la responsabilité de tous, pour rassembler les fonds nécessaires pour permettre aux millions de familles affectées de se relever de la crise et permettre à leurs enfants de poursuivre leur développement. Sans soutien, l’UNICEF ne saura poursuivre sa réponse à la hauteur nécessaire.

Democratic Republic of the Congo: Oceans of fortune, oceans of peril

DRC - ReliefWeb News - 6 hours 29 min ago
Source: UN Development Programme Country: Democratic Republic of the Congo

26 Apr 2017 by Clotilde Goeman, Regional Technical Advisor, Climate Change Adaptation and International Waters

In the run up to the Ocean Conference in June, this blog series explores issues related to oceans, seas, marine resources and the implementation of Sustainable Development Goal 14, Life below water.

On Africa’s West Coast, the ocean is everything. For thousands of years, its bounty has provided food for families, employment for fisher folk, remarkable sunsets that attract tourists, ports that carry goods and build economic resilience, and coastal barriers that buffer the earth, cleanse the ocean and create a more sustainable ecosystem. The ocean is hearth and home. But changes in the climate are resulting in rising sea levels, degraded fish stocks, coastal degradation, and more. Making this both an ocean of fortune and an ocean of peril. 

The west coast of Africa represents a major source of revenues for its communities. In some countries, like Senegal, 66 percent of the population live in coastal areas. In addition, due to high population growth and the decreased productivity of agricultural lands in coastal zones – caused more particularly by an increased salinization of the soils – coastal communities are under ever-greater pressure and increasingly dependent on ocean resources for their survival.

This results in intensive unsustainable fishing close to the coastal zones where fish reproduce, as well as sand displacement resulting from the ever-growing fleets of fishing boats that land on the shore. Mangrove and other natural buffers are cut down for firewood, and the construction sector mines the sand to build new houses for a growing population.

In addition to the unsustainable human-induced pressures depleting these resources (especially fish populations), climate change is putting an additional stress on livelihoods in coastal communities.

The Democratic Republic of the Congo (DRC) is witnessing unprecedented rates of erosion on its 40-km sliver of coast, where 15 metres of coastline has already been lost over the past 10 years.

In certain areas, large colonial homes are slipping into the sea. Erosion here happens due to the low topography of the coastal area, the gritty nature of the rock, but most importantly the increased impact of sea level rise. This erosion means infrastructure and valuable assets can be wiped out, and salt water can intrude on agricultural lands, cutting economic productivity for this least developed country.

On my last mission to DRC, a local villager from the coastal town of Nsiamfumu, Muanda, underlined the true impact rising seas and coastal degradation are having on the community. “Our ancestors brought us in coastal areas to exploit the resources the ocean offers, but with the increasing impacts of climate change and the threats it poses on our families and our livelihoods, we are forced to retreat inland and leave our ancestor’s lands.” These modern-day climate refuges will strain national resources and face new perils on their inland journey.

Among the various projects UNDP supports to address the challenges posed by climate change in Africa’s coastal areas, the Strengthening Resilience of Muanda’s communities from coastal erosion in the Democratic Republic of Congo project is providing a comprehensive and sustainable approach to support vulnerable communities in their efforts to adapt to climate change. Financed through the Global Environment Facility’s Least Developed Countries Fund (GEF-LDCF) with US$5.3 million in grant funding, the project will be a centrepiece in the nation’s efforts to protect its coast. By collecting climate data and translating it into usable and understandable information, the project will enable decision-makers to plan and budget for climate change and provide communities with the necessary climate information and early warnings they need to prepare in case of extreme weather.

Local communities will be directly supported by investments in coastal defence, including the introduction of pilot adaptation measures to stabilize the cliffs at Muanda and secure fisherman docking and landing operations at Nsiamfumu. In addition, the project will create alternative income-generating activities for women and youth organizations to reduce pressure on coastal resources and uplift the economic status of these at-risk groups.

In the end, the ocean always abides. Whether it is an ocean of fortune, that protects and nurtures the vulnerable people of DRC, or an ocean of peril, where rising tides force migration, perpetuate poverty traps and diminish stability-building efforts, remains to be seen. But with sustained support, and active engagement with at-risk coastal communities, the chances of building an ocean of fortune remain high.

Nepal: Learning to construct brick by brick

Nepal - ReliefWeb News - 6 hours 34 min ago
Source: CARE Country: Nepal

30 year-old Kopila Nepali pulls out a large piece of iron rod and starts taking measurement to cut them into even sizes. She is currently preparing rods to construct strong pillars that would make her client’s house strong.

The last few months have been busy for Kopila as the demand for skilled masons like her have been increasing after the earthquake.

She is usually seen on different construction sites mixing concrete in right proportion, pouring them in different stages of construction and taking measurements of walls, woods and rods.

However, these skills were unknown to Kopila before she attended a seven days masons training provided by CARE Nepal and its partner with the funding support of ADH. “I was working as a mason before the earthquake, but people hardly called me to construct their houses as I had very few skills on masonry”, says Kopila.

She adds, “For most of the time I had to stay idle which meant that I was losing out on income generating activities”. However, when CARE Nepal came to Gankhu village with its program to train masons, Kopila was interested to sign up for it. “My husband encouraged me to attend the training because he realized that the demand for trained masons will escalate in the years to come”, says Kopila. She adds, “I am lucky that my husband is supportive; many men in the village do not let their wives work”.

Kopila’s husband, who just returned to Nepal from foreign employment, is supporting Kopila with household work when she goes out for work. With the combined income of Kopila and her husband, they are able to afford education of their three children and purchase grocery for their house.

With her own determination and support from her husband, Kopila is confident that she will get an opportunity to work as a lead contractor one day. She says, “Anything is possible if we have determination; I want to learn new skills by practicing masonry and progress in my profession so that I can make a good living out of it”.

Moreover, the role of her husband in supporting Kopila can sketch a picture of a society where gendered discrimination of work is not as strong. As she smiles thinking about her husband, she tells us, “He cooks food for us and take care of the children when I am out for work. Although few men still tease us about the work we do, my husband tells me to ignore them and continue with my work”, adds Kopila.

Find out more about our work in Nepal here.

Iraq: IOM distributes clothes funded by Kuwait

Iraq - ReliefWeb News - 7 hours 16 min ago
Source: Kuwait News Agency Country: Iraq, Kuwait

IRBIL, April 26 (KUNA) -- The International Organization for Migration (IOM) has distributed clothes funded by Kuwait to over 5,000 displaced Iraqi families south of Mosul.

IOM media representative Sara Ali told KUNA on Wednesday that the distribution came within the Kuwaiti grant.

Families from Mosul are in need for the aid, where they left all of their belongings in their homes, she said. She noted that the IOM has expanded the camps at Qyara, supported by Kuwait, by adding over 2,000 extra tents.

Kuwait has donated more than USD four million for the IOM to support the displaced in Mosul, scene of current military operations to liberate it from so-called Islamic State (IS). (end) sbr.mys

Thailand: Donors Cut Financial Support to Refugee Camp Workers

Myanmar - ReliefWeb News - 7 hours 19 min ago
Source: The Irrawaddy Country: Myanmar, Thailand

By Saw Yan Naing 26 April 2017

MAE SARIANG, Thailand — Some 10,000 community workers in nine refugee camps on the Thai-Burma border will be affected by financial cuts as funding declines, according to sources from the refugee community and aid agencies.

The cuts were announced at a meeting held by the international humanitarian agency The Border Consortium (TBC) in Mae Sot last weekend.

The reduced stipend for camp community workers will begin in July, said Saw Tu Tu, a leader within the Karen Refugee Committee (KRC) who attended the meeting.

Saw Tu Tu told The Irrawaddy at his office in Mae Sariang, Thailand: “They [TBC] will reduce human resources and financial support. They explained that support will be decreased because of a declining budget.”

KRC staffers in nine refugee camp are among those who will be affected by the declining funding.

“They said they will also reduce the number of KRC staffers,” said Saw Tu Tu.

There are around 10,000 community workers in positions like camp committee leader, health worker, teacher, warehouse manager and security staff, all of whom receive monthly stipends from NGOs, according to TBC.

Among the 10,000 workers, TBC funds some 2,800 people who are responsible for implementing programs such as food distribution; nutrition programs; livelihood, shelter, and camp management; and overall coordination of camp committees.

Sally Thompson, executive director of TBC, said: “Some elements of camp management are covered by specific donors, but most of the camp management administration and stipend costs are supported by general funds from donors and TBC is facing a decrease in funding from some of these donors.”

“As a result TBC is making cuts to some of its programs but also is in a continual process of downsizing as an organization and has reduced TBC staff in Thailand by 30 percent over the last 3 years,” she added.

The TBC budget for camp management, camp administration, stipend workers and CBOs is approximately USD$1.7 million, but funding has not been secured to cover all of these needs and therefore it is necessary to make cuts, Sally Thompson added.

“They [TBC] will reduce the community worker stipend by 30 perfect. So, if a worker received 1,000 baht per month before, they will receive only 700 baht per month in the future,” said Saw Tu Tu of the KRC.

International governments and donors have been cutting funding for humanitarian assistance in refugee camps on the Thai-Burma border as Burma’s peace process has gotten underway.

There are also preparations for a “volunteer” repatriation program being arranged by the Thai and Burmese governments along with INGOs such as the UN refugee agency, the International Organization for Migration (IOM) and Thai foundation Mae Fah Luang.

Volunteer Repatriation Centers are in all of the camps, facilitating the repatriation process for the refugees who wish to return home to Burma.

There are more than 100,000 refugees living on the Thai-Burma who fled civil war in Burma.

Mexico: Le GARR salue l’initiative du gouvernement mexicain de régulariser des migrants haïtiens de Tijuana Spécial

Haiti - ReliefWeb News - 8 hours 14 min ago
Source: Groupe d'Appui aux Rapatriés & Réfugiés Country: Haiti, Mexico

Le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Refugies (GARR) salue la décision du gouvernement mexicain d’octroyer un permis régularisant la situation de 1 100 immigrants haïtiens. Suite à une demande du représentant diplomatique haïtien de régulariser 2 400 ressortissantes et ressortissants haïtiens en situation irrégulière sur le territoire mexicain, particulièrement en Basse-Californie, à Tijuana.

Selon Francisco Gomez, Secrétaire général du gouvernement mexicain, 500 migrantes et migrants haïtiens détiennent pour l’instant un permis légal de séjour au Mexique et 600 autres ont bénéficié d’un permis de travail temporaire. Emanant de l’Institut national des migrations (Instituto Nacional de Migración-INAMI), ces documents légaux permettront à ces personnes qui se trouvaient bloquées à Mexicali (ville située à la frontière américaine et limitrophe au nord de San Diego en Californie) de circuler librement au Mexique.

La décision du gouvernement mexicain de régulariser des migrantes et migrants haïtiens est survenue dans un contexte où bon nombre de ressortissantes et ressortissants haïtiens en quête d’un mieux-être avaient emprunté la voie de la migration clandestine pour s’établir aux Etats-Unis. Chemin faisant, ils/elles sont confrontés à un ensemble de difficultés et sont généralement rançonnés par des bandits armés. Selon des témoignages, plusieurs d’entre eux/elles sont exposés au risque de mauvais traitements, d’être victimes de violation de droits humains et voire d’être tués.

Arrivés à Tijuana, ville frontalière mexicano-américaine, ces immigrants se voient refuser l’accès d’entrer sur le territoire des Etats-Unis en raison d’une décision qui avait été prise par l’ancienne administration de Barack Obama, laquelle décision est encore maintenue sous la présidence de Donald Trump. Depuis, ils sont plus de 4000 à se trouver bloqués à Tijuana.

Plusieurs organisations humanitaires apportent de temps à autres leur soutien aux migrantes et migrants haïtiens de Tijuana. En dépit de tout, leur situation reste toujours préoccupante.

L’Ambassadeur d’Haïti au Mexique, Guy Lamothe, a indiqué qu’en raison de ce flux migratoire, le gouvernement mexicain analyse la possibilité d’ouvrir un consulat à Tijuana. Ce qui faciliterait, selon lui, le processus de régularisation des ressortissantes et ressortissants haïtiens.

Le GARR encourage le gouvernement haïtien de continuer le dialogue avec son homologue mexicain en vue de faciliter la régularisation de plusieurs autres milliers de migrantes et migrants haïtiens se trouvant encore en difficulté à Tijuana.

Burundi: UNHCR Regional Update 35 - Burundi Situation, March 2017

Uganda - ReliefWeb News - 8 hours 20 min ago
Source: UN High Commissioner for Refugees Country: Burundi, Democratic Republic of the Congo, Rwanda, Uganda, United Republic of Tanzania

KEY FIGURES

405,106 New Burundian refugees in asylum countries since April 2015 as of 31 March 2017

FUNDING

USD 214.5 million Requested by UNHCR for the overall Burundi Situation in 2017

PRIORITIES

  • Tanzania: Continue discussions with the Government to ensure asylum seekers continue to have access to its territory, while advocating for new land and the publication of the Refugee Status Determination procedures that will be implemented.

  • Burundi: Increase border and protection monitoring on the border areas with Tanzania.

  • DRC: Advocate for funding to ensure the new site near Baraka can be developed.

  • Rwanda: Implement the recommendations from the inter agency gender assessment.

  • Assist WFP in advocating to assure food rations of Burundian refugees will not be cut as of May 2017.

HIGHLIGHTS

  • Regional:Over 400,000 refugees have fled Burundias the socio-political crisis hits its two-year threshold. UNHCR’s overall funding outlook is poor, as regionally a total of US$2.7 million has been received since 1 January 2017, representing 1%of this year’s needs for the Burundi situation.

  • Tanzania:Some 3,915 Burundian asylum seekers entered the country in March 2017. UNHCR continues to raise its concerns to the Government concerning the challenges faced by incoming asylum seekers and the importance to ensure proper Refugee Status Determination,in line with Tanzania’s 1998 Refugee Act and the 1951 Refugee Convention.

  • Rwanda: UNHCR is concerned about WFP’s expected cut in food assistance as of May 2017 due to lack of funding.Furthermore, to celebrate International Women’s Day,the new Women’s and Girl’s Opportunity Centre was inaugurated in Mahama Camp on 9 March.

  • Democratic Republic of Congo: Relocations to Lusenda have stopped as of 2 March, as the camp is hosting far beyond its maximum capacity of 18,000. Some 1,496 Burundian refugees are living in transit centers, while nearly 2,000 refugees stay outside with host families in precarious conditions. Some 400 Burundian refugees found shelter in a church in Katogota. Funding is needed to develop the newly identified site Barakain Fizi Territory.

Burundi: UNHCR Regional Update 35 - Burundi Situation, March 2017

DRC - ReliefWeb News - 8 hours 20 min ago
Source: UN High Commissioner for Refugees Country: Burundi, Democratic Republic of the Congo, Rwanda, Uganda, United Republic of Tanzania

KEY FIGURES

405,106 New Burundian refugees in asylum countries since April 2015 as of 31 March 2017

FUNDING

USD 214.5 million Requested by UNHCR for the overall Burundi Situation in 2017

PRIORITIES

  • Tanzania: Continue discussions with the Government to ensure asylum seekers continue to have access to its territory, while advocating for new land and the publication of the Refugee Status Determination procedures that will be implemented.

  • Burundi: Increase border and protection monitoring on the border areas with Tanzania.

  • DRC: Advocate for funding to ensure the new site near Baraka can be developed.

  • Rwanda: Implement the recommendations from the inter agency gender assessment.

  • Assist WFP in advocating to assure food rations of Burundian refugees will not be cut as of May 2017.

HIGHLIGHTS

  • Regional:Over 400,000 refugees have fled Burundias the socio-political crisis hits its two-year threshold. UNHCR’s overall funding outlook is poor, as regionally a total of US$2.7 million has been received since 1 January 2017, representing 1%of this year’s needs for the Burundi situation.

  • Tanzania:Some 3,915 Burundian asylum seekers entered the country in March 2017. UNHCR continues to raise its concerns to the Government concerning the challenges faced by incoming asylum seekers and the importance to ensure proper Refugee Status Determination,in line with Tanzania’s 1998 Refugee Act and the 1951 Refugee Convention.

  • Rwanda: UNHCR is concerned about WFP’s expected cut in food assistance as of May 2017 due to lack of funding.Furthermore, to celebrate International Women’s Day,the new Women’s and Girl’s Opportunity Centre was inaugurated in Mahama Camp on 9 March.

  • Democratic Republic of Congo: Relocations to Lusenda have stopped as of 2 March, as the camp is hosting far beyond its maximum capacity of 18,000. Some 1,496 Burundian refugees are living in transit centers, while nearly 2,000 refugees stay outside with host families in precarious conditions. Some 400 Burundian refugees found shelter in a church in Katogota. Funding is needed to develop the newly identified site Barakain Fizi Territory.

Haiti: Haïti : Inondations dans le Sud Rapport de situation No.1 (25 avril 2017)

Haiti - ReliefWeb News - 8 hours 21 min ago
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Haiti

Ce rapport est produit par le Bureau des Nations Unies pour la Coordination des affaires humanitaires (OCHA) en Haïti en collaboration avec les partenaires humanitaires et couvre la période du 20 au 25 avril 2017.

Faits saillants

  • Des pluies diluviennes sont tombées du jeudi 20 au lundi 24 avril sur les départements du Sud, du SudEst, de la Grand’Anse et des Nippes causant des inondations, des éboulements, et des glissements de terrain. Le département du Sud est le plus touché.

  • Les premières estimations font état de quatre morts, quinze maisons détruites, et près de 10 000 logements qui seraient endommagés dans le département du Sud. D’après le Délégué Départemental du Sud, 80% de la récolte de printemps serait détruite.

  • Six communes à savoir Chantal, Les Anglais, Les Chardonnières, Les Côteaux, Port-à-Piment et Tiburon sont inaccessibles depuis le 23 avril en raison de la forte érosion de la route reliant Port Salut et la côte ouest, qui la rend impraticable.

  • La communauté humanitaire a déployé des équipes pour faire une première évaluation multisectorielle des besoins dans les douze communes les plus affectées.

350 000 Personnes affectées selon les estimations Source : Délégation Départementale du Sud

197 Familles déplacées par l’Ouragan Matthew touchées par les inondations à Cavaillon Source : OIM

2 500 Personnes assistées avec des kits alimentaires aux Cayes Source : Délégation Départementale du Sud

Aperçu de la situation

Des pluies diluviennes se sont abattues du jeudi 20 avril au lundi 24 avril sur les départements du Sud, du Sud-Est, de la Grand’Anse et des Nippes causant des inondations, des éboulements, des glissements de terrain et de l’érosion. Le département du Sud est le plus touché et en particulier les douze communes d’Aquin, Arniquet, Camp Perrin, Cavaillon, Les Anglais, Les Cayes, Les Chardonnières, Maniche, Roche-à-Bâteau, Saint Louis du Sud, et Torbeck.

Les pluies ont affecté de nombreuses personnes touchées par l’Ouragan Matthew dont les maisons n’ont pas encore été réhabilitées et dont les sources de revenu sont quasi inexistantes. Selon les informations communiquées par les autorités départementales et la Direction de la Protection Civile (DPC), le bilan à l’heure actuelle est de quatre morts dans le Département du Sud, sept maisons détruites à Arniquet et huit à Maniche, et des infrastructures sévèrement endommagées. D'après le Délégué Départemental du Sud, environ 50% de la population du département (350 000 personnes sur 700 000 personnes) seraient affectés. Des pertes considérables sont rapportées au niveau de l’agriculture, du bétail et du matériel de pêche dans la zone côtière. Selon le Délégué Départemental, 80% de la récolte de printemps serait détruite. Une première estimation des dégâts fait état de nombreuses maisons inondées, de nombreux ménages sinistrés et d’environ 10 000 maisons qui seraient endommagées.

Les six communes de Chantal, Les Anglais, Les Chardonnières, Les Côteaux, Port-à-Piment, Tiburon et une partie de Port Salut sont inaccessibles depuis le 23 avril en raison de la forte érosion de la route au pied du pont reliant Port Salut et la côte ouest, qui la rend impraticable. Cette érosion est due à l’obstruction des conduits d’écoulement des eaux passant sous le pont par des arbres tombés lors de l’ouragan Matthew.

Compte tenu de la gravité de la situation dans la ville des Cayes et ses environs, le Centre d’Opération d’Urgence Départementale (COUD) du Sud a été activé.

Le lundi 24 avril, une mission interministérielle sous l’égide du Premier Ministre s’est rendue aux Cayes afin de faire le point sur la situation et les besoins avec le Délégué Départemental, les élus et les autorités locales, la DPC, l'OIM et OCHA. Durant la rencontre, le Premier Ministre a insisté sur la nécessité d'évaluer les besoins et de procéder au pré-positionnement de stocks de réponse d’urgence avant la saison cyclonique. La délégation s'est ensuite rendue à Camp Perrin, Maniche et la zone côtière jusqu’à Port Salut et a visité des centres d'équipement lourd pour l’entretien des routes à Camp Perrin.

Pakistan: Pakistan: FATA Return Weekly (from 14 to 20 April 2017) - Humanitarian Snapshot

Pakistan - ReliefWeb News - 8 hours 36 min ago
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Pakistan

Pakistan: Pakistan: Afghan Refugees and Undocumented Afghans Repatriation (16 to 22 April 2017)

Pakistan - ReliefWeb News - 8 hours 45 min ago
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Afghanistan, Pakistan

During the reporting week, repatriation of registered refugees to Afghanistan decreased by 9% compared to last week’s figure of 3,678. The return of undocumented Afghans also decreased by 22% compared to 8,428 individuals that returned between 9 and 15 April 2017. Some 89% (5,837 individuals) of the undocumented returnees were provided needs-based assistance by WFP, WHO,
UNICEF, and UNFPA in Afghanistan. Registered Afghan refugee returnees were provided with cash assistance by UNHCR Afghanistan.

Pakistan: Pakistan: Afghan Refugees and Undocumented Afghans Repatriation (16 to 22 April 2017)

Afghanistan - ReliefWeb News - 8 hours 45 min ago
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Afghanistan, Pakistan

During the reporting week, repatriation of registered refugees to Afghanistan decreased by 9% compared to last week’s figure of 3,678. The return of undocumented Afghans also decreased by 22% compared to 8,428 individuals that returned between 9 and 15 April 2017. Some 89% (5,837 individuals) of the undocumented returnees were provided needs-based assistance by WFP, WHO,
UNICEF, and UNFPA in Afghanistan. Registered Afghan refugee returnees were provided with cash assistance by UNHCR Afghanistan.

Mali: Mali: UNHCR Operational Update March 2017

Niger - ReliefWeb News - 9 hours 3 min ago
Source: UN High Commissioner for Refugees Country: Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Mali, Mauritania, Niger

KEY FIGURES

1,119 Refugee returnees and host community members participated in sensitization sessions on protection-related issues including social cohesion, early and forced marriages, excision and inter-community conflicts

280 Birth certificates were distributed to Mauritanian refugees in Kayes region to facilitate their access to civil documentation.

FUNDING

USD 40 million requested for the operation

PRIORITIES

  • 7 partners targeted to receive support and capacity development for the response of humanitarian needs of IDPs
  • 1,000 Malian refugee returnees targeted to receive production kits for agriculture/livestock/fishery activities
  • 1,500 Mauritanian refugee children targeted to be enrolled in primary education
  • 3,500 Mauritanian refugees targeted to receive production kits for agriculture/livestock/fishery activities
  • 400 urban households targeted to receive cash grants

HIGHLIGHTS

  • On 29 March, a convoy of 113 Ivorian refugees who opted for a voluntary return as a durable solution received assistance to facilitate their return to Cote d’Ivoire from Sikasso region in Mali. UNHCR Mali collaborated with UNHCR Cote d’Ivoire, government authorities from both countries and partners to facilitate the voluntary return of these refugees who have been in Mali since 2002.

  • 42 protection incidents were registered in the regions of Gao, Mopti, Timbuktu, Menaka and Kidal during the month of March. The majority of incidents relate to extortion, early and forced marriage, injuries and death threats. Since January 2017, 108 incidents have been registered with the majority of incidents taking place in Gao and Timbuktu.

  • UNHCR Mali held its Country Operation Plan (COP) consultative workshop in Bamako on 15 and 16 March with staff, persons of concern, civil society and government partners to exchange ideas on key priorities and concerns in providing protection and assistance to persons of concern for the Mali operation in 2018 and 2019.

Mali: Mali: UNHCR Operational Update March 2017

Côte d’Ivoire - ReliefWeb News - 9 hours 3 min ago
Source: UN High Commissioner for Refugees Country: Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Mali, Mauritania, Niger

KEY FIGURES

1,119 Refugee returnees and host community members participated in sensitization sessions on protection-related issues including social cohesion, early and forced marriages, excision and inter-community conflicts

280 Birth certificates were distributed to Mauritanian refugees in Kayes region to facilitate their access to civil documentation.

FUNDING

USD 40 million requested for the operation

PRIORITIES

  • 7 partners targeted to receive support and capacity development for the response of humanitarian needs of IDPs
  • 1,000 Malian refugee returnees targeted to receive production kits for agriculture/livestock/fishery activities
  • 1,500 Mauritanian refugee children targeted to be enrolled in primary education
  • 3,500 Mauritanian refugees targeted to receive production kits for agriculture/livestock/fishery activities
  • 400 urban households targeted to receive cash grants

HIGHLIGHTS

  • On 29 March, a convoy of 113 Ivorian refugees who opted for a voluntary return as a durable solution received assistance to facilitate their return to Cote d’Ivoire from Sikasso region in Mali. UNHCR Mali collaborated with UNHCR Cote d’Ivoire, government authorities from both countries and partners to facilitate the voluntary return of these refugees who have been in Mali since 2002.

  • 42 protection incidents were registered in the regions of Gao, Mopti, Timbuktu, Menaka and Kidal during the month of March. The majority of incidents relate to extortion, early and forced marriage, injuries and death threats. Since January 2017, 108 incidents have been registered with the majority of incidents taking place in Gao and Timbuktu.

  • UNHCR Mali held its Country Operation Plan (COP) consultative workshop in Bamako on 15 and 16 March with staff, persons of concern, civil society and government partners to exchange ideas on key priorities and concerns in providing protection and assistance to persons of concern for the Mali operation in 2018 and 2019.

Democratic Republic of the Congo: Sud-Kivu : des ex-combattants démobilisés et membres de communautés d’accueil formés sur les activités génératrices de revenus

DRC - ReliefWeb News - 9 hours 19 min ago
Source: Caritas Country: Democratic Republic of the Congo

Bukavu, le 25 avril 2017 (caritasdev.cd) : Dans le cadre du ‘’Projet d’accompagnement technique des ex-combattants démobilisés et Membres de Communautés d’Accueil (MCA) dans leurs activités économiques de réinsertion’’, exécutée par Caritas-Développement Bukavu, en collaboration l'UEPN-DDR, une mission a été diligentée du 23 au 25 mars 2017 à MINOVA. Objectif : assurer la formation des ex-combattants démobilisés et les MCA .

Cette formation a porté sur le thème ’’Création et Gestion des activités génératrice de revenus’’. Elle avait comme objectifs de renforcer les capacités des ex-combattants démobilisés sur les notions des Activités Génératrices des Revenus (AGR) ; de définir ce qu’on appelle AGR ; d’identifier les critères de choix d’une AGR ; d’initier les ex-combattants au bon choix d’une AGR et d’identifier quelques éléments essentiels à tenir compte pour faire prospérer son AGR.

Le formateur a exposé la matière en mettant l’accent sur les points suivants : définition d’une AGR ; avantages et importance d’une AGR ; critères de choix d’une AGR. Quant aux stratégies commerciales pour attirer la clientèle, le formateur a brossé la notion du marketing en expliquant en bref la notion des 4 P à savoir : Produit, Place, Promotion et Prix.

Avec Bulletin d’information de Caritas-Développement Bukavu n°076/Mars 2017

Afghanistan: Afghan Returnee Mothers’ Urgent Need for Reproductive Health Care Services

Afghanistan - ReliefWeb News - 9 hours 22 min ago
Source: UN Population Fund Country: Afghanistan

“I examined the mother, only to find out that she had carried her dead fetus for weeks”, said Alia Ayar, a UNFPA midwife providing obstetric emergency care in times of humanitarian crises around Afghanistan. “She suffered severe pains and fever and couldn’t do the chores around the house, until the family (finally) decided to allow her to see a health service provider.”

Afghanistan has one of the highest maternal and neonatal mortality rates in the region: 1291 maternal deaths per 100,000 live births (AfDHS 2015).

“The beautiful and rugged mountains of Afghanistan provide a big challenge for access to health facilities, especially for pregnant women seeking antenatal and delivery services”, said Dr. Bannet Ndyanabangi, UNFPA representative in Afghanistan. “This, combined with other social, cultural and economic factors contribute to increased maternal deaths and ill-health among women of reproductive age.”

The causes of maternal deaths are many; from limited access to quality health services, to low knowledge about reproductive health, early/child marriage, multiple and consecutive pregnancies, shortages of female health care providers and many other cultural barriers hindering women’s access to health services. Furthermore, the recent wave of returnees and the large number of IDPs is posing a further challenge on already over stretched health care facilities and health care professionals in the country.

“When there is a humanitarian situation UNFPA deploys Alia and many other midwives that UNFPA hires to provide emergency obstetric health care”, said Abdul Qader Raza UNFPA Humanitarian Response Officer.

Alia is member of a team, jointly funded by UNFPA and other organisations, with three other health service providers including a nurse, a doctor and a pharmacist who provide basic health care services during humanitarian emergencies.

Anisa is another midwife who has been providing basic reproductive health services for the past seven months to IDPs who escaped conflict from Kunduz located in Baharak district of Takhar.

While the majority of families displaced from Kunduz in Takhar have returned and the numbers decrease every day, Anisa says she still sees at least four pregnant mothers on a daily basis and refers complicated cases to the Baharak district clinic using the only vehicle that her mobile team has.

According to UNOCHA report, Humanitarian Needs Overview 2017, there are approximately 4.5 million Afghans living with limited or no access to basic healthcare services. In addition, estimates show that a further one million returnees and IDPs projected to have been on the move in Afghanistan in 2016 adding to the number of people in need of humanitarian assistance including health care.

Democratic Republic of the Congo: RDC : 64,5 millions USD pour un million de déplacés dans les Kasaï, lancent l’ONU et des humanitaires

DRC - ReliefWeb News - 9 hours 22 min ago
Source: Caritas Country: Democratic Republic of the Congo

Kinshasa, le 26 avril 2017 (caritasdev.cd) : «Je viens aujourd’hui auprès de vous, auprès de nos donateurs, auprès des populations du Congo et de tous ceux et celles qui ont le Congo dans leur cœur, à travers l’Afrique et le monde, pour lancer ce jour un appel pour des fonds humanitaires d’urgence. Cet appel de fonds humanitaire d’urgence se chiffre à 64,5 millions américains». Ces propos sont ceux du Coordonnateur humanitaire en RDC, Mamadou Diallo, lors d’une conférence de presse à Kinshasa, animé mardi 25 avril 2017 à Kinshasa. Cet appel fait suite à l’impact humanitaire des violences dans le grand Kasaï, au centre de la République Démocratique du Congo (RDC), impact demeurant extrêmement préoccupant.

Ce montant est celui estimé par OCHA et par les organisations humanitaires comme étant la somme nécessaire pour pouvoir apporter une aide d’urgence et multiple aux personnes qui sont affectées par les affrontements entre miliciens Kamuina Nsapu et forces de l’ordre. Ces personnes « sont estimées actuellement à peu près 731.000 au cours de six prochains mois, à la fois déplacées mais également celles dans les familles d’accueil», a indiqué Mr Diallo.

Plus de 62.000 nouveaux déplacés internes ont été signalés depuis une semaine dans le grand Kasaï. Cela porte le nombre total de déplacés à 1,09 million, s’inquiète le Bureau de Coordination des Actions Humanitaires de l’ONU (OCHA) en RDC.

Dans un rapport daté du 20 avril 2017, OCHA-RDC note que ces déplacements se produisent quotidiennement en fonction de l’évolution géographique du conflit. A ce jour, les principaux « hotspots » du conflit se trouvent dans les territoires de Luebo et Mweka (province du Kasaï) ; Luiza (province du Kasaï Central) et Luilu, Kamiji ainsi que dans la ville de Mwene-Ditu (province du Lomami). Si aucune nouvelle alerte n’a été enregistrée dans les provinces du Kasaï Oriental, Sankuru, Haut-Lomami et Lualaba au cours de la période couverte par ce rapport, il n’en demeure pas moins qu’elles fassent aussi partie de la zone touchée par cette crise humanitaire.

Que le processus de pacification prenne également compte l’aspect humanitaire, recommande la Conférence Episcopale Nationale du Congo

Dans une déclaration sur la situation socio-politique actuelle de la RDC datée du 20 avril 2017, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) déplore des affrontements sanglants qui ont opposé les Forces de l’ordre aux miliciens se réclamant du défunt chef coutumier Kamuina Nsapu. « Des violences d’une rare cruauté ont causé de nombreuses pertes en vies humaines et des destructions des infrastructures publiques et ecclésiastiques. La CENCO dénonce et condamne fermement ces actes ignobles », perpétrés récemment dans le Grand Kasaï, particulièrement dans l’Archidiocèse de Kananga et dans les Diocèses de Mbujimayi, de Luebo et de Luiza.

Tout en saluant les efforts de réconciliation déployée par le Gouvernement central avec l’appui de la MONUSCO (Mission de l’ONU pour la Stabilisation de la RDC) afin de ramener la paix dans le Grand Kasaï, la CENCO recommande vivement que ce processus de pacification prenne également en compte l’aspect humanitaire. Pour les Evêques, ce processus doit s’étendre sur l’ensemble de la région sinistrée afin de favoriser l’accès aux populations meurtries.

Que font Caritas Congo et ses Bureaux Diocésains ?

A l’instar des autres acteurs humanitaires, les Agences Catholiques présentes en RDC sont aussi engagées dans la recherche d’une réponse humanitaire en faveur de ces populations du Kasaï. C’est le cas de Caritas Congo Asbl et Caritas International Belgique engagées dans le plaidoyer et la mobilisation des fonds afin de venir en aide à ces nombreuses personnes qui ne savent à quel saint se vouer.

Sur le terrain, les Caritas diocésaines et paroissiales opérationnelles dans ces provinces sinistrées apportent très modestement à certains déplacés des abris (bâtiments paroissiaux), de l’eau potable et quelques rares nourritures. Et tout cela, malgré l’insécurité dont elles sont elles-mêmes victimes !

Position du Gouvernement congolais

Au cours d’un point de presse tenu lundi 24 avril dernier, le porte-parole du Gouvernement congolais a déploré également des « atrocités indescriptibles » perpétrées « depuis 9 mois par des bandes terroristes opérant sous la dénomination de milices Kamuina Nsapu », semant la mort et la désolation au sein de la population de l’espace kasaïen. Des forces de défense et de sécurité, y compris des enquêteurs de l’ONU et leur interprète ont aussi été tués par « ce nombre indéterminé de bandes de malfrats qui revendiquer l’étiquette de Kamuina Nsapu », a poursuivi le Ministre de la Communication et Médias, Lambert Mende.

« Aussitôt informées de premiers incidents survenus au Kasaï-central, les autorités de la RDC n’ont ménagé aucun effort pour traquer tous les auteurs d’actes pénalement répréhensibles dans l’espace kasaïen, les arrêter et les déférer comme il se doit devant les juridictions compétentes qui, à leur tour, jugent et condamnent ceux d’entre eux reconnus coupables », a déclaré le ministre Lambert Mende. « Il est dès lors du devoir de toutes les institutions, notamment de l’Exécutif national de mettre un terme à l’action déstabilisatrice de ces groupes terroristes», a-t-il conclu. Guy-Marin Kamandji

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