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Updated: 5 hours 26 min ago

Burundi: WFP Burundi Country Brief, December 2016

19 January 2017 - 6:34am
Source: World Food Programme Country: Burundi, Democratic Republic of the Congo, Rwanda, United Republic of Tanzania

Highlights

Ongoing socio-political crisis, which has caused displacement and disrupted livelihood activities and the deteriorating economy remain the key drivers of food insecurity in Burundi.

WFP Assistance

Through the Country Programme (CP), WFP supports the Government's efforts to improve food and nutrition security as well as promote development. WFP does so by providing school meals to pre-school and primary schoolchildren in food insecure areas to increase enrolment, attendance and retention rates. As well as supporting nutrition activities aimed at preventing stunting for children aged 6-23 months, pregnant women and breastfeeding mothers and nutrition support for people living with HIV on antiretroviral treatment. In addition, by supporting community recovery and development activities.

WFP supports the capacity of government institutions to develop a school feeding policy and to design and implement home-grown school feeding to support smallholder farmers. Through the food assistance for assets (FFA) activities, WFP provides in-kind food during the lean season, while cash-based transfers (CBT) are provided in the post-harvest period when food is available.

Given the traditional authority of women over household management, WFP and its partners encourage participation of women in interventions aimed at supporting community recovery and development. WFP has an integrated gender perspective in the design and implementation of CBTs; and encourages issuance of disbursement cards in the name of women in the households.

The protracted relief and recovery operation (PRRO) meets life-saving needs of Congolese refugees living in camps; Burundian expelled migrants from Tanzania and Rwanda; and other vulnerable food insecure households facing food crisis or sudden shocks.

Food assistance is provided through: targeted distributions; nutrition activities supporting treatment and prevention of moderate acute malnutrition among children under the age of five, pregnant women and breastfeeding mothers; school feeding programme for children in areas with high concentration of returnees; and livelihood and asset creation programmes.

WFP assists refugees through combined food and voucher transfers, which was a recommendation of the 2013 WFP-UNHCR Joint Operational Evaluation of the combined voucher and in-kind food assistance programme for camp-based refugees. The mid-term review concluded that compared with in-kind food distributions, vouchers resulted in an equivalent, or slightly higher, food consumption score and fewer negative coping strategies, reducing the exchange of rations for other items and making household rations last longer.

Through the livelihood and asset creation activities, WFP provides food assistance during the lean season, while food insecure households with limited access to markets receive vouchers after harvests.

Burundi: Burundi: Aperçu des besoins humanitaires 2017 (octobre 2016)

19 January 2017 - 3:30am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Burundi, Democratic Republic of the Congo, Rwanda, Uganda, United Republic of Tanzania

BESOINS HUMANITAIRES

ET CHIFFRES CLES

La population du Burundi est de plus en plus affectée par l’impact de la situation socio-économique et la détérioration des conditions de vie. Les besoins humanitaires sont de plus en plus visibles : la communauté humanitaire au Burundi estime que le nombre de personnes ayant besoin d’assistance humanitaire immédiate, y compris l’accès urgent aux services essentiels de base et à des moyens de subsistance, a presque triplé entre février et octobre 2016, passant de 1,1 million à environ 3 millions de personnes.

BESOINS HUMANITAIRE

1 Manque d’accès aux services de base Dix-huit mois après l’éclatement des violences au Burundi, l’accès des populations aux services sociaux de base est sévèrement restreint. L’insécurité et les facteurs macroéconomiques, y compris le recul du soutien fi nancier extérieur qui a entraîné des réductions budgétaires massives (dont l’éducation - 30%, la santé - 54%, les droits de l’homme - 65% et l’eau - 72%)1 ont considérablement entravé la prestation des services de base. Les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans, qui dépendent de soins médicaux fournis gratuitement par l’État, sont particulièrement à risque.

2 Vulnérabilité exacerbée Le Burundi est classé 184ème sur 188 pays à l’indice de développement humain. En plus de l’instabilité et de la détérioration de l’économie, les catastrophes naturelles ont aggravé la vulnérabilité des communautés.
Plus de 4 millions de personnes ont été touchées par les inondations, les glissements de terrain, les fortes pluies et les tempêtes au cours de la dernière année. La majorité de la population n’a pas la capacité à résister et à rebondir face à ces chocs. Elle a besoin d’assistance et de protection.

3 Préoccupations en matière de protection Les hommes, les femmes et les enfants sont confrontés à une vulnérabilité et à des risques de protection croissants, y compris la violence basée sur le genre (VBG). Les personnes déplacées, les jeunes, les enfants et les femmes sont particulièrement exposés. Depuis 2015, un total de 321,000 burundais ont fui vers les pays voisins et on estime à 111,000 le nombre de personnes déplacées internes. En outre, plusieurs écoles sont occupées par des éléments armés, mettant en danger les enfants et le personnel éducatif.

PARTIE I: BESOINS HUMANITAIRES ET CHIFFRES CLES

POPULATION TOTALE 11,2M

NOMBRE DE PERSONNES VIVANT DANS DES ZONES AFFECTÉES 10,8M

NOMBRE DE PERSONNES AYANT BESOIN D’ASSISTANCE HUMANITAIRE 3,0M

IMPACT SUR

LES POPULATIONS

La dégradation de la situation socio-économique et les aléas climatiques ont engendré une détérioration importante de l’accès aux services de base, restreint les capacités de la population à faire face aux chocs et continuent de susciter des inquiétudes en terme de protection des populations, notamment auprès des enfants, des jeunes et des femmes.

Détérioration de l’accès aux services essentiels La population du Burundi est estimée à 11,2 millions de personnes1 . Avec une démographie galopante et une des densités de population la plus élevée au monde, où 90% de la population vit en milieu rural et essentiellement d’une agriculture de subsistance, la pression sur les ressources naturelles s’est fortement aggravée depuis 2015.
Le pays compte aujourd’hui environ 7,3 millions de personnes (soit 65% de la population) vivant en dessous du seuil de pauvreté.

Les burundais subissent de plein fouet les conséquences de la détérioration de leur économie. Les défi cits structurels préexistants sont exacerbés par les mesures de réduction des appuis institutionnels et budgétaires de la communauté internationale aff ectant la capacité du gouvernement à répondre aux besoins de base de la population. Ainsi, le budget de l’Etat en 2016 dans le secteur de l’eau et l’environnement a été réduit de 72% par rapport à 2015, celui de la santé de 54%, de l’éducation de 30% et de l’agriculture de 14% .

A cela s’ajoutent la dépréciation de la monnaie burundaise, une pénurie de devises, une baisse importante des activités commerciales, l’augmentation signifi cative des prix des produits de première nécessité, la réduction des opportunités d’emplois ainsi qu’une augmentation des taxes.

Impact négatif sur la sécurité alimentaire, la santé, la nutrition et les moyens de subsistance Selon les dernières analyses , plus de 2,1 millions de personnes sont en insécurité alimentaire, dont 806,000 en insécurité alimentaire sévère. Parmi les familles en insécurité alimentaire sévère, celles dirigées par des femmes ou par des jeunes/enfants sont les plus nombreuses. Selon l’enquête IPC publiée en juin 2016, des stratégies de détresse et de crise ont été adoptées par 10% et 25% des ménages dans les provinces du Centre/Est et du Nord/Est respectivement. L’état nutritionnel s’est aussi fortement détérioré. Près de 226,000 enfants souff rent de malnutrition aiguë, 56,000 dans la phase sévère. Les admissions d’enfants sévèrement malnutris à plus que doublé entre 2013 et 2016.
L’accès aux soins de santé s’est considérablement dégradé. Les décès maternels ont presque doublés, passant de 257 en 2014 à 459 en 2015. Le nombre de consultations en planifi cation familiale a diminué de 40%. L’OMS rapporte que le nombre de cas de malaria enregistrés entre janvier et octobre 2016 dépasse les 6 millions, avec plus de 3,000 décès . Cela correspond une augmentation de 85% par rapport à la même période de l’année dernière.

Dans le secteur de l’eau, l’hygiène et l’assainissement, les évaluations réalisées en 2016 indiquent une situation inquiétante dans plusieurs provinces. Dans quelques communes de la province de Kirundo, un ménage sur deux consomme l’eau de surface. Le taux d’accès aux latrines, pour certaines communautés de Bujumbura Rural, a chuté de 49% en 2015 à 22% en 2016.

Burundi: Burundi: Plan de Réponse Humanitaire Janvier - Décembre 2017 (Janvier 2017)

19 January 2017 - 3:09am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Burundi, Democratic Republic of the Congo, Rwanda, Uganda, United Republic of Tanzania

POPULATION TOTALE DU BURUNDI 11,2M

PERSONNES DANS LE BESOIN 3millions

PERSONNES CIBLEES 1 million

BUDGET (US$) . 73,7M

|# PARTENAIRES HUMANITAIRES 73

PREFACE PAR

LE COORDONNATEUR RESIDENT

J’ai l’honneur de vous présenter le Plan de Réponse humanitaire 2017 pour le Burundi, résultat d’un travail conjoint et essentiel des partenaires humanitaires en consultation avec le Gouvernement du Burundi et les bailleurs de fonds.

Les conclusions présentées dans ce Plan sont alarmantes : à la fi n de 2016 le nombre de personnes en besoin d’assistance humanitaire est estimé à 3 millions, soit presque un quart de la population du Burundi et trois fois plus qu’en février 2016. Au cours des derniers 18 mois, le pays a fait face à une détérioration de facteurs socio-économiques caractérisées par une dégradation des conditions de vie des populations aff ectées, notamment dans l’accès aux services essentiels de base ainsi que leurs moyens de subsistance et la protection de leurs droits. Ces situations, combinées à des catastrophes naturelles, ont accru les besoins humanitaires.

Trois éléments principaux – le manque d’accès aux services de base, la vulnérabilité exacerbée des communautés aff ectées, les préoccupations en matière de protection – ont formé la base de l’analyse contextuelle qui met en évidence les besoins aggravés des populations locales, y compris les personnes déplacées internes, les retournées et les réfugiés.
Les pierres angulaires de ce Plan incluent l’aide aux personnes en situation d’urgence, le soutien à l’accès aux services de base, l’appui à mieux faire face aux chocs et la collecte et l’analyse des données.

Des trois millions de personnes dans le besoin, le Plan cible un million d’entre elles considérées comme les plus vulnérables. Le ciblage a été élaboré suivant des critères sectoriels spécifi ques ainsi qu’en fonction des capacités opérationnelles des partenaires et de l’accessibilité aux bénéfi ciaires.
Ce Plan de Réponse a été préparé par la communauté humanitaire de manière participative et exhaustive sur base des informations disponibles. Même si la collecte des données a été intensifi ée ces derniers mois, il reste toutefois important de mieux cerner l’identifi cation et les besoins des plus vulnérables. Depuis la première rédaction du Plan de Réponse humanitaire en février 2016, des progrès importants ont été réalisés. Nous envisageons de travailler ensemble pour tirer parti de ce travail et assurer une meilleure disponibilité et qualité des données, une analyse contextuelle et une évaluation coordonnée des besoins qui guideront une action humanitaire de plus en plus effi cace, ciblée et opportune.

En outre, avec des prévisions inquiétantes pour 2017 incluant des budgets en baisse et des défi s continus, les besoins continueront d’augmenter. Il est crucial que nous renforcions nos capacités opérationnelles afi n de fournir une réponse appropriée. A ce titre, je lance un appel à toute la communauté humanitaire : au gouvernement et partenaires à accroitre leurs capacités, la coordination, l’engagement et la participation active dans l’évaluation des besoins et des vulnérabilités ainsi que dans la planifi cation de la réponse.

Aux bailleurs de fonds, rendre cela possible à travers des fi nancements et soutiens nécessaires.
Ce Plan de Réponse 2017 se veut un outil de référence vivant et fl exible off rant des lignes directrices pour les parties prenantes. Ainsi, il pourrait être revu si l’analyse de nouvelles informations indique un changement signifi catif du contexte humanitaire au Burundi.
Le Plan off re un moyen d’aborder les défi s humanitaires les plus urgents. Il est aussi essentiel de déployer des eff orts soutenus face aux problèmes structurels qui sous-tendent les vulnérabilités chroniques.

Je saisi cette opportunité d’exprimer ma reconnaissance pour la formidable mobilisation d’expertise et de ressources humaines engagées par les acteurs humanitaires qui ont signifi cativement augmentés. J’exprime aussi ma profonde gratitude aux bailleurs de fonds sans lesquels ces eff orts n’auraient pas été possibles, ainsi qu’aux structures gouvernementales, communautés d’accueil et société civile pour leur assistance aux personnes dans le besoin. Je lance un appel à la communauté internationale pour poursuivre leurs engagements en soutenant ce Plan de Réponse Humanitaire 2017 afi n que nous soyons prêts à répondre aux besoins et aux défi s croissants, pour sauver des vies et préserver la dignité de milliers de personnes au Burundi cette année.

OBJECTIFS STRATEGIQUES

1 Fournir aux personnes en situation d’urgence une assistance coordonnée et intégrée, nécessaire à leur protection et leur survie dans le cadre des principes humanitaires y compris en appliquant l’approche «ne pas nuire».

2 Garantir un accès minimum aux services de base pour les populations ciblées et renforcer la capacité des ménages à la réalisation eff ective de leurs droits fondamentaux.

3 Soutenir les populations vulnérables à mieux faire face aux chocs en renforcant leur résilience, en répondant aux signaux d’alerte de manière anticipée et en promouvant la cohésion sociale.

4 Recueillir les données sur les risques et les vulnérabilités, les analyser et intégrer les résultats dans la programmation humanitaire et de développement afi n de mieux cerner, suivre et répondre aux besoins humanitaires.

Sudan: Sudan: Humanitarian Bulletin | Issue 2 | 9 – 15 January 2017

19 January 2017 - 3:05am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Ethiopia, Kenya, South Sudan, Sudan, Uganda

Highlights

  • UNHCR and inter-agency partners are seeking US$166.6 million to meet the needs of South Sudanese refugees in Sudan.
  • So far, 1,500 people have returned to Tamar village in Central Darfur State.
  • In Central Darfur, the Wali issued a decree to form a high committee for humanitarian coordination to oversee humanitarian work in the state.
  • About 118,000 people in Blue Nile will benefit from water, sanitation and hygiene assistance from World Vision International (WVI).

Figures

  • # people in need in Sudan (2016 HNO): 5.8 million
  • # people in need in Darfur (2016 HNO): 3.3 million
  • GAM caseload: 2.1 million
  • South Sudanese refugee arrivals in Sudan - since 15 Dec 2013 (registered by UNHCR) - as of 31 Dec 2016: 297,168
  • Refugees of other nationalities (registered by UNHCR) - as of 31 Oct 2016: 140,626

Funding

  • 557.6 million US$ received in 2016
  • 57% reported funding (as of 15 January 2017)

US$166.6 million needed for South Sudanese refugees in Sudan in 2017

The UN Refugee Agency (UNHCR) released the South Sudan Regional Refugee Response Plan (RRRP) 2017 outlining the inter-agency response strategy and financial requirements for the South Sudanese refugee emergency across Central African Republic, Democratic Republic of Congo, Ethiopia, Kenya, Sudan and Uganda.

The conflict in South Sudan has intensified since July 2016 and has generated Africa’s largest refugee crisis. Over 130,000 South Sudanese refugees, including an estimated 85,000 children, fled to Sudan in 2016. This brings the total number of South Sudanese refugees arriving in Sudan since December 2013 to over 297,000.

Despite Sudan’s significant response needs, the 2016 RRRP was only 24 per cent funded. The funding shortfall has stretched the capacity of inter-agency partners to respond while putting additional pressure on host communities, many of whom are already struggling. The steady yet significant flow of new refugee arrivals seeking safety in Sudan is expected to continue into 2017, following the continuation of localised fighting, critical food insecurity and limited humanitarian assistance in South Sudan.

Under the RRRP 2017, UNHCR and inter-agency partners are seeking US$166.6 million to meet the protection and assistance needs of South Sudanese refugees currently living in Sudan and over 60,000 new arrivals anticipated in 2017. The Sudan response plan aims to:

i) maintain an emergency response capacity to ensure immediate protection responses, including legal protection, and address the urgent needs of new arrivals in 2017;
ii) stabilise the existing programme by aiming to achieve at least minimum emergency standards across sectors, particularly by enhancing further integration with national response mechanisms;
iii) promote solutions with a particular emphasis on enhancing protection through self-reliance and host community support, as well as on creating links to other national development plans. The response is coordinated by UNHCR and the Commission for Refugees (COR) in collaboration with UN agencies, local and international NGOs, as well as with refugee and host communities.

United Republic of Tanzania: Tanzania - Kigoma Region Refugee Situation Who’s Doing, What, Where as of 31 December 2016

19 January 2017 - 2:39am
Source: UN Country Team in Tanzania, UN High Commissioner for Refugees Country: Burundi, Democratic Republic of the Congo, United Republic of Tanzania

Democratic Republic of the Congo: République Démocratique du Congo : Tanganyika, Haut-Lomami, Haut-Katanga, Note d’informations humanitaires du 18 janvier 2017

18 January 2017 - 5:06pm
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Democratic Republic of the Congo

Près de 74 000 personnes déplacées suite aux violences communautaires depuis la mi-décembre

Depuis la mi-décembre, plus de 74 000 personnes se sont déplacées par les violences dans le Tanganyika, selon des sources humanitaires et autorités sanitaires présentes dans la région. Plus de 22 000 personnes ont trouvé refuge dans la ville de Kalemie et ses environs, cependant ce sont plus de 52 000 qui ont traversé les frontières provinciales pour se retrouver dans les provinces du Haut-Lomami et du Haut-Katanga. Plus de 42 000 d’entre elles se trouvent désormais dans le Territoire de Malemba Nkulu du Haut-Lomami tandis que les 10 000 autres sont dans le Territoire de Mitwaba du Haut-Katanga. Dans certains villages, les enfants ne sont plus scolarisés du fait que les établissements scolaires sont occupés par les familles déplacées. Les acteurs humanitaires sont à pied d’oeuvre pour évaluer les besoins afin d’y répondre rapidement.

TANGANYIKA, HAUT-KATANGA : Plus de 300 000 enfants vaccinés contre la rougeole dans le sud-est de la République Démocratique du Congo

Dans le Tanganyika, plus de 226 000 enfants ont été ciblés par deux campagnes de vaccination contre la rougeole. Celles-ci ont été organisées dans les zones de santé de Nyunzu et Kongolo, toutes deux en épidémie depuis octobre 2016. Le nombre de cas rapportés dans les neuf autres zones de santé de la Province est de plus en plus préoccupant, d’autant que le flux incessant de personnes fuyant l’insécurité augmente très nettement le risque de propagation de la maladie. Dans la province voisine du Haut-Katanga, ce sont près de 82 000 enfants qui ont été vaccinés contre la rougeole dans le territoire de Mufunga Sampwe qui est en épidémie de rougeole ainsi que dans celui de Mitwaba. Ces trois campagnes de vaccination financées par l'UNICEF ont ciblé plus de 300 000 enfants de six mois à 14 ans révolus.

TSHOPO : 3,5 millions de dollars US pour les personnes déplacées

Depuis le 15 janvier, plus de 50 000 personnes déplacées, retournées et communautés d’accueil vivant dans les régions d’Opienge et Balobe, dans la Province de la Tshopo, bénéficient d’une assistance en articles ménagers essentiels, eau, hygiène et assainissement dans le cadre d’un programme de 10 mois mis en oeuvre par l’ONG Solidarités Internationale. Le Fonds Commun Humanitaire, une initiative conjointe du PNUD et OCHA, a octroyé 1,7 million de dollars US pour l’exécution de ce projet visant à améliorer les conditions de vie des personnes vulnérables et apporter un soutien logistique aux 6 autres ONG qui assistent également ces personnes. Depuis juin 2016, un climat d’insécurité marqué par des affrontements entre groupes armés a entrainé le déplacement de près de 28 000 personnes. En novembre 2016, le Coordonnateur humanitaire en RDC, Dr Mamadou Diallo, avait alloué une enveloppe de 3,5 millions de dollars US pour répondre aux besoins multisectoriels des personnes vivant dans la zone. Action contre la Faim, ALIMA ainsi que les ONG nationales AIDES et AJEDEC ont également reçu une partie des fonds qui vont financer leurs divers projets.

Democratic Republic of the Congo: L’aide d’urgence de l’OMS et de l’UNICEF soulage les besoins urgents des sinistrés des inondations de Boma, deuxième ville portuaire du Kongo Central (470 km au Sud-ouest de Kinshasa)

18 January 2017 - 1:37pm
Source: World Health Organization Country: Democratic Republic of the Congo

COMMUNIQUE DE PRESSE 01-017

République Démocratique du Congo (RDC).
42, Avenue des cliniques, Gombe, Kinshasa -
Téléphone: +47 241 39027 | courriel: afwcocd@who.int

BOMA (KONGO CENTRAL), 13 janvier 2017 - Un rapport de situation sur les pires inondations - survenues durant la nuit du 27 au 28 décembre 2016 à Boma - réalisé par le Bureau provincial de l’OMS basé à Matadi, indique aujourd’hui que 3.450 ménages ont été sinistrés et que 40 personnes y sont mortes, noyées ou emportées par les eaux.

“Au moins 1.650 ménages ont eu leurs maisons partiellement ou totalement détruites suite à la montée des eaux”, note ce rapport, ajoutant que les dégâts matériels dans les places publiques indiquaient également cinq écoles et onze formations sanitaires en état de destruction fort avancé.

“L’unique chambre froide du Programme Elargi de Vaccination (PEV) et tous les vaccins qui étaient dedans ont été complètement détruits à Boma”, a précisé le Dr Richard Letshu, chef du bureau provincial de l’OMS au Kongo Central.

Les pluies torrentielles de fin décembre 2016 qui se sont abattues pendant deux heures dans cette ville située à 470 kilomètres au Sud-ouest de Kinshasa, avaient entrainé une crue brusque et de grande ampleur de la rivière Kalamu, dont une rive se trouve en RDC et une autre en Angola.

Dans le but de faire l’évaluation des besoins post-catastrophes, un comité de crise a été immédiatement mis en place à Boma sous l’autorité directe du gouverneur de la Province, M.
Jacques Mbadu.

Ledit comité, constitué de plusieurs sous-commissions, inclut les représentants des communautés locales, de la société civile, des opérateurs économiques, des forces de la sécurité, les représentants des partenaires humanitaires (OMS, OCHA, UNICEF, ONG nationales et internationales ainsi que de la Croix-Rouge de la RDC).

Pour répondre aux priorités sanitaires les plus importantes des personnes affectées et des familles vivant dans la zone inondée, l’OMS a fourni aux autorités provinciales suffisamment de médicaments et intrants pour leur prise en charge.

Il s’agit entre autres de:

• 1 kit choléra complet;
• 5 kits de base (chaque kit comprend une unité de base et une unité supplémentaire);
• 1 kit de diagnostic rapide choléra;
• 5 kits d’hygiène pour ménages;
• 5 modules contre le paludisme (et 3 autres modules supplémentaires paludisme);
• 1 module infusion ainsi que 10 sacs mortuaires etc.

Pour sa part, l’UNICEF a aussi fourni un kit contre le choléra et un kit sanitaire d’urgence aux mêmes autorités pour soulager les besoins des sinistrés.

“Les équipes de la Division provinciale de la santé (DPS) du Kongo Central, avec l’appui de l’OMS et des autres partenaires, vont organiser le réapprovisionnement des stocks en vaccins dans les zones de santé de Boma à partir de la ville de Matadi, chef-lieu provincial, en attendant la reconstruction d’une nouvelle chambre froide”, a expliqué le Dr Letshu.

Pour le moment, les autres besoins urgents se résument de la manière suivante:

• Suivre et superviser les formations sanitaires qui fournissent l’accès aux soins gratuits aux sinistrés;

• Renforcer la surveillance épidémiologique afin de prévenir toute flambée épidémique éventuelle, particulièrement des maladies d’origine hydrique comme le choléra;

• Promouvoir les pratiques favorables à la santé en renforçant davantage les actions de sensibilisation des populations sur l’hygiène individuelle et collective (lavage des mains au savon, consommation de l’eau de boisson potable et de la nourriture chaude et bien préparée), ainsi que l’assainissement des milieux (nettoyage des rues pour enlever les boues après la décrue).

Pour des informations supplémentaires, veuillez contacter:

Dr Dah CHEIKH, chargé du Bureau, OMS RDC, cheikhd@who.int
Dr Richard LETSHU, Chef du Sous-Bureau, OMS Kongo Central, letshutsheker@who.int
Eugene KABAMBI, Chargé de communication, OMS RDC, kabambie@who.int

Democratic Republic of the Congo: Plus de 74 000 personnes déplacées suite aux violences dans le Tanganyika; Plus de 300 000 enfants vaccinés contre la rougeole dans le sud-est

18 January 2017 - 1:25pm
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Democratic Republic of the Congo

TANGANYIKA, HAUT-LOMAMI, HAUT-KATNAGA : Près de 74 000 personnes déplacées suite aux violences communautaires depuis la mi-décembre

Depuis la mi-décembre, plus de 74 000 personnes se sont déplacées par les violences dans le Tanganyika, selon des sources humanitaires et autorités sanitaires présentes dans la région. Plus de 22 000 personnes ont trouvé refuge dans la ville de Kalemie et ses environs, cependant ce sont plus de 52 000 qui ont traversé les frontières provinciales pour se retrouver dans les provinces du Haut-Lomami et du Haut-Katanga. Plus de 42 000 d’entre elles se trouvent désormais dans le Territoire de Malemba Nkulu du Haut-Lomami tandis que les 10 000 autres sont dans le Territoire de Mitwaba du Haut-Katanga. Dans certains villages, les enfants ne sont plus scolarisés du fait que les établissements scolaires sont occupés par les familles déplacées. Les acteurs humanitaires sont à pied d’œuvre pour évaluer les besoins afin d’y répondre rapidement.

TANGANYIKA, HAUT-KATANGA : Plus de 300 000 enfants vaccinés contre la rougeole dans le sud-est de la République Démocratique du Congo

Dans le Tanganyika, plus de 226 000 enfants ont été ciblés par deux campagnes de vaccination contre la rougeole. Celles-ci ont été organisées dans les zones de santé de Nyunzu et Kongolo, toutes deux en épidémie depuis octobre 2016. Le nombre de cas rapportés dans les neuf autres zones de santé de la Province est de plus en plus préoccupant, d’autant que le flux incessant de personnes fuyant l’insécurité augmente très nettement le risque de propagation de la maladie. Dans la province voisine du HautKatanga, ce sont près de 82 000 enfants qui ont été vaccinés contre la rougeole dans le territoire de Mufunga Sampwe qui est en épidémie de rougeole ainsi que dans celui de Mitwaba. Ces trois campagnes de vaccination financées par l'UNICEF ont ciblé plus de 300 000 enfants de six mois à 14 ans révolus.

TSHOPO : 3,5 millions de dollars US pour les personnes déplacées

Depuis le 15 janvier, plus de 50 000 personnes déplacées, retournées et communautés d’accueil vivant dans les régions d’Opienge et Balobe, dans la Province de la Tshopo, bénéficient d’une assistance en articles ménagers essentiels, eau, hygiène et assainissement dans le cadre d’un programme de 10 mois mis en œuvre par l’ONG Solidarités Internationale. Le Fonds Commun Humanitaire, une initiative conjointe du PNUD et OCHA, a octroyé 1,7 million de dollars US pour l’exécution de ce projet visant à améliorer les conditions de vie des personnes vulnérables et apporter un soutien logistique aux 6 autres ONG qui assistent également ces personnes. Depuis juin 2016, un climat d’insécurité marqué par des affrontements entre groupes armés a entrainé le déplacement de près de 28 000 personnes. En novembre 2016, le Coordonnateur humanitaire en RDC, Dr Mamadou Diallo, avait alloué une enveloppe de 3,5 millions de dollars US pour répondre aux besoins multisectoriels des personnes vivant dans la zone. Action contre la Faim, ALIMA ainsi que les ONG nationales AIDES et AJEDEC ont également reçu une partie des fonds qui vont financer leurs divers projets.

Pour tout contact:

Yvon Edoumou, Chargé de l’information publique et du plaidoyer OCHA RDC, edoumou@un.org, Tél: +243.81.706.1213 @unocha_DRC / www.unocha.org/drc

Zambia: Zambia Red Cross Society provides assistance to over 1,000 asylum seekers from the Democratic Republic of the Congo

18 January 2017 - 11:17am
Source: International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies Country: Democratic Republic of the Congo, Zambia

Zambia Red Cross Society volunteers have been supporting asylum seekers from the Democratic Republic of the Congo (DRC) - since they arrived in late December 2016, until they began to be repatriated, in early January 2017.

In December 2016, there were reports of political tension in the second-largest country in Africa. And, as a result, some Congolese started fleeing to neighbouring Zambia.

To provide humanitarian assistance to the incoming asylum seekers, Zambia Red Cross Society deployed about 350 of its volunteers and staff to eight border posts. The National Society secured and distributed - to those in need at the time of entry - emergency response materials such as tents, blankets, mosquito nets and food items.

The National Society has been working with the government of Zambia and has partnered with the UNHCR to provide immediate support to the asylum seekers.

On New Year’s Eve, political actors in the DRC signed a political agreement.

Since then, the number of asylum seekers in need of humanitarian assistance in Zambia has reduced, as many of them were repatriated.

There has not been any new arrival of asylum seekers in any of the transit camps.

That said, the National Society, continues to be on high alert at all the border points with the Democratic Republic of the Congo. In addition, the Zambia Red Cross Society has continued to mobilize and activate more of its volunteers in branches along the DRC Border.

Democratic Republic of the Congo: 1000 jours pour assurer l’avenir de nos enfants

18 January 2017 - 6:38am
Source: UN Children's Fund Country: Democratic Republic of the Congo, World

COMMUNIQUE DE PRESSE – Pour le développement cérébral des enfants, les premiers moments comptent. L’UNICEF a lancé #LesPremiersMomentsComptent, une nouvelle campagne soutenue par la Fondation LEGO destinée à sensibiliser davantage sur l’importance des 1000 premiers jours de la vie d’un enfant et sur les répercussions des premières expériences sur le développement cérébral.

1000 jours cruciaux pour le développement des enfants

Au cours de cette période particulièrement importante, les neurones peuvent opérer jusqu’à 1000 nouvelles connexions chaque seconde, un rythme qui ne sera plus jamais égalé au cours de la vie. Ces connexions participent au fonctionnement du cerveau et à l’apprentissage par l’enfant et posent les bases de sa santé et de son bonheur futurs. Un manque de soins – par exemple, une alimentation adaptée, des stimulations, de l’amour et la protection contre le stress et la violence – peut entraver le développement de ces connexions essentielles.

La campagne démarre avec #MangerJouerAimer, une initiative diffusée à la fois sur support numérique et papier destinée à fournir aux parents et aux gardiens des données neuroscientifiques sur le développement cérébral des bébés. Les outils de #MangerJouerAimer présentent les éléments scientifiques de façon claire et visuellement intéressante afin d’encourager les parents et les gardiens à saisir cette possibilité unique d’offrir à leur enfant le meilleur départ possible dans la vie.

En s’adressant aux familles, cette initiative a également pour objectif de favoriser la demande de services de développement de la petite enfance abordables et de qualité et de pousser les gouvernements à investir dans des programmes à destination des enfants les plus vulnérables.

Des milliers d’enfants menacés à travers le monde

Selon une récente série publiée dans The Lancet, près de 250 millions d’enfants des pays en développement risquent de souffrir d’un mauvais développement à cause de retards de croissance et de la pauvreté. Toutefois, le besoin d’investissements et d’actions supplémentaires en faveur du développement du jeune enfant ne se limite pas aux pays à revenu faible. Les enfants défavorisés qui vivent dans les pays à revenu intermédiaire et élevé sont également exposés. L’UNICEF estime que des millions d’autres enfants passent ces années cruciales dans des environnements peu stimulants et peu sûrs, ce qui menace leur développement cognitif, social et émotionnel.

Des investissements nécessaires en faveur de la petite enfance

L’investissement en faveur de la petite enfance est l’une des méthodes les plus rentables pour augmenter la possibilité de tous les enfants d’atteindre leur plein potentiel, d’améliorer leurs capacités d’apprentissage scolaire et, plus tard, leurs revenus potentiels une fois adultes. Les enfants qui grandissent dans la pauvreté sont particulièrement concernés. Une étude menée sur 20 ans a montré que les enfants défavorisés ayant participé à des programmes de développement de la petite enfance lorsqu’ils étaient bébés obtenaient à l’âge adulte des revenus supérieurs de 25 % à ceux de leurs camarades n’ayant pas reçu le même soutien.

Les interventions au cours de la petite enfance, telles que le kit Soins pour le développement de l’enfant qui inclut une formation des professionnels de santé communautaires destinée à leur permettre d’enseigner aux familles l’importance de jouer avec leurs enfants pour stimuler un développement sain, peuvent coûter seulement 50 cents de dollar par personne et par an lorsqu’elles sont associées aux services de santé existants.

L’UNICEF appelle les gouvernements à augmenter les investissements en faveur de la petite enfance, à étendre les services sociaux et de santé à destination des jeunes enfants et à renforcer les services de soutien aux parents et aux gardiens.

Cette campagne s’inscrit dans le cadre du programme plus large de l’UNICEF en faveur du développement de la petite enfance, soutenu par la Fondation H&M, la Fondation Conrad N. Hilton, ALEX AND ANI et la Fondation IKEA.

République Démocratique du Congo

La RDC connaît d’importants problèmes relatifs à la nutrition. Un enfant sur dix souffre de malnutrition aiguë et presqu’un enfant sur deux a un retard de croissance résultant de malnutrition chronique, une forme de malnutrition longtemps restée ignorée. Dans le domaine de l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant, selon l’Etude Démographique et de Santé (EDS2013-2014) moins d’un enfant sur deux a bénéficié des bienfaits de l’allaitement maternel exclusif pendant les 6 premiers mois de vie et seulement un enfant sur dix consomme une alimentation de complément adéquate.

La malnutrition a des conséquences dévastatrices sur le développement futur des enfants. En effet, la malnutrition du nourrisson et du jeune enfant peut entraver leur développement psychomoteur et cognitif. Les trois premières années sont les plus importantes dans la vie d’un enfant. C’est durant cette période que le cerveau est le plus malléable, qu’il croît le plus vite et est le plus sensible au monde extérieur. La plupart des voies nerveuses du cerveau soutenant la communication, la compréhension, le développement social et le bien-être émotionnel se développent rapidement pendant ces années.

Sur le plan de la réponse, des interventions à haut impact devront être généralisées pour avoir une couverture acceptable avec un impact notable. Toutes les interventions à haut impact en RDC sont en dessous du seuil des 80% hormis la supplémentation en Vitamine A, le déparasitage et la consommation de sel iodé. De plus, seulement 15% des cas de malnutrition aigüe sévère identifiés ont été traités en 2016 dans le cadre du plan d’action humanitaire pour tout le pays.

Pour permettre d’inverser les tendances, l’UNICEF appuie le Gouvernement avec ses partenaires de mise en œuvre et partenaires techniques et financiers pour : (i) redynamiser les Consultations Préscolaires (CPS) ; (ii) renforcer la Nutrition à Assise Communautaire (NAC) ; (iii) organiser des Journées de Santé de l’Enfant (JSE) ; (iv) prendre en charge la malnutrition aigüe sévère ; (v) maintenir le Mécanisme de Réponse Rapide aux Crises Nutritionnelles à travers le système de Surveillance Nutritionnelle et d’Alerte Précoce ; et (vii) plaider en faveur de la nutrition ainsi que de la mobilisation des ressources pour faire face aux différentes formes de malnutrition en RDC. Les contributions des autres secteurs (Santé, Eau, hygiène et assainissement, Education, Agriculture, Protection sociale, Genre) est d’une grande importance dans la lutte contre la malnutrition chronique en RDC.

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF promeut les droits et le bien-être de chaque enfant, dans tout ce que nous faisons. Nous travaillons dans 190 pays et territoires du monde entier avec nos partenaires pour faire de cet engagement une réalité, avec un effort particulier pour atteindre les enfants les plus vulnérables et marginalisés, dans l’intérêt de tous les enfants, où qu’ils soient.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Georgina Thompson, UNICEF New York, tél. +1 917 238 1559, gthompson@unicef.org

Yves Willemot, UNICEF DRC, +243 81 88 46 746, ywillemot@unicef.org

Zimbabwe: Food Security Early Warning System - Agromet Update Issue 03, 2016/2017 Agricultural Season

18 January 2017 - 3:54am
Source: Southern African Development Community Country: Angola, Botswana, Democratic Republic of the Congo, Lesotho, Madagascar, Malawi, Mozambique, Namibia, South Africa, Swaziland, United Republic of Tanzania, Zambia, Zimbabwe

Highlights

  • Rains improved in many areas that were affected by severe drought last season

  • Poor rains have been received in Tanzania and parts of Madagascar, with likely impacts on crop production in affected areas

  • An armyworm outbreak has affected the region, with reports of outbreaks in Zambia, Zimbabwe and Malawi. The outbreak in Zambia is particularly severe

Regional Summary

Between October and December 2016, good rains have been received in many of the areas in the region that were affected by the severe El Niño induced drought in the last 1 to 2 seasons (Figure 1, blue oval #1). These areas include much of Botswana, Zimbabwe, southern Mozambique, Swaziland and the northern half of South Africa, where normal to above-normal rains were received. Further north-west, in much of Angola, Zambia, and southern DRC, rains were generally normal to slightly below normal (Figure 1, red oval #2). Although the total rains received in many areas were slightly below normal, they were likely generally sufficient to allow crop development, as suggested by crop models, particularly given the current early stage of the crop. The northeastern parts of the region, in particular, most of Tanzania, and parts of northern Mozambique, have received well below average rainfall so far this season, with negative impacts (Figure 1, red oval #3). The severity of the rainfall deficit is such that in many areas the planting rains have been delayed by 40 days or more (dark grey colours, Figure 2), especially in much of central-southern Tanzania. Madagascar has also experienced poor seasonal performance to date, particularly in north-eastern and south-western parts of the country (Figure 1, red ovals #4). In addition, the south-western parts of the region (Figure 1, area 5) have also received well below average rainfall. These include parts of south-western South Africa, western Namibia and south-western Angola. Although many of these areas typically receive very low seasonal rainfall totals, this year’s low rainfall comes on the backdrop of a severe multi-seasonal drought. Late November through early January also saw extremely high temperatures in many of the same areas, which resulted in higher water loss through evaporation, as greater potential for heat stress to both crops and livestock.

Democratic Republic of the Congo: DRC: The alarming consequences of falsified medicines

18 January 2017 - 12:02am
Source: Médecins Sans Frontières Country: Democratic Republic of the Congo

More than 1,000 people were admitted to hospital in a remote area of Democratic Republic of Congo (DRC) in 2015 after suffering toxic effects from "falsified" or wrongly labeled drugs, says Doctors Without Borders/Médecins Sans Frontières (MSF) in an article published in _The Lancet Global Health_ on January 17, 2017.

In late 2014, people began to arrive at health centers in Ituri District, near DRC’s border with Uganda, with symptoms including neck stiffness and involuntary muscle contractions. By August 2015, more than 1,000 patients had been admitted to health facilities run by MSF and the Congolese Ministry of Health.

Health staff initially suspected an outbreak of meningitis. However, further investigation suggested that symptoms were caused by patients ingesting a toxic substance. After analyzing samples of medications commonly prescribed in the area, the toxin was traced to tablets sold locally as the drug diazepam, but which actually contained haloperidol, an antipsychotic drug used in the treatment of schizophrenia.

"Diazepam is generally used to treat a range of conditions, including anxiety and seizures, but in the Ituri region its use is even more widespread," explains MSF doctor Nicolas Peyraud. "Patients frequently receive diazepam to treat a wide range of illnesses, from sleeping disorders to headaches and even malaria." Haloperidol is known to cause acute dystonic reactions—involuntary muscle contractions. "While these muscle contractions of the face, eyes, tongue, neck, or arms are rarely life-threatening, they often cause distress, panic, and shame for patients," says Dr. Peyraud.

MSF immediately alerted the Congolese Ministry of Health and the World Health Organization (WHO), which issued an alert identifying the suspect products.

An investigation is underway into how the incorrectly labeled medicines came to be available on the market. The investigation is complex and is likely to involve drugs that have been intentionally falsified, and substandard medicines in general.

The existence of substandard medicines harms both individual patients and whole health systems. Weak regulatory systems for medicines, combined with inadequate penalties, corruption, and porous borders, leave poor communities in particular extremely vulnerable to toxic or poor-quality medicines.

"Poor-quality medicines negate all the modern advances made in pharmacy and public health," says Dr. Peyraud. "This outbreak of severe toxicity through falsified medicines should be a wake-up call for the global public health community to ensure that all patients, especially those in vulnerable communities, benefit from well-advised prescribing and access to good quality medicines."

Democratic Republic of the Congo: DR Congo - Bas Uele, Haut Uele, Ituri and Tshopo: Timeline 2016

17 January 2017 - 2:34pm
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Democratic Republic of the Congo, South Sudan

Disease outbreaks, massive arrival of South-Sudanese refugees and of Congolese fleeing massacres in North Kivu, floods, attacks against humanitarian actors: those events only represent the visible part of the long-lasting humanitarian crisis that marked North-East DRC in 2016.

Mauritania: Mauritania: UNHCR Operational Update as of 16 January 2017

17 January 2017 - 1:51pm
Source: UN High Commissioner for Refugees Country: Central African Republic, Côte d'Ivoire, Democratic Republic of the Congo, Mali, Mauritania, Senegal, Syrian Arab Republic

KEY FIGURES

1,843
Voluntary returns to Mali facilitated in 2016

4,780
New arrivals from Mali in 2016

4,881
Malian refugees with specific needs (as of 1 January 2017)

13, 118
Malian households in Mbera camp (as of 1 January 2017)

30L
of potable water available per person per day

FUNDING 2017

USD 19 M
Requested for the operation
Funded 0%
Gap 100%

PRIORITIES

  • Maintain protection and assistance for all Malian refugees in Mbera camp.

  • Strengthen support to refugees’ self-reliance.

  • Maintain peaceful coexistence between the refugees and host communities.

HIGHLIGHTS

  • Since end of September 2016, more than 4,500 people crossed the Mali-Mauritania border to seek refuge in Mbera camp; influx continues in January at a slower pace. It is the largest influx of Malian refugees observed in Mauritania since 2013. New arrivals are assisted with emergency food, shelter and basic items.

  • There is an urgent need for shelters and latrines – 50% of latrines in Mbera camp have reached their maximum storage capacity. This is particularly crucial considering the unstable situation in northern Mali, with unlikely massive return and recent waves of arrivals to the camp.

UPDATE ON ACHIEVEMENTS

Operational Context

In collaboration with the Mauritanian Government which has kept its borders open to new influxes, UNHCR with UN organizations and national and international NGOs, continues to lead the humanitarian response for 46,640 Malian refugees and any new arrivals in Mbera camp. In addition, the organization ensures the protection and assistance of 1,518 urban refugees and 426 asylum seekers, mainly from the Central African Republic, Syria and Côte d’Ivoire.

UNHCR works closely with Mauritanian authorities to enhance the protection environment for refugees and asylum seekers in Mauritania, notably through the development and implementation of a national asylum law. Pending the adoption of a national refugee legislation, UNHCR advocates for further integration of refugees by improving access to basic services, such as health, economic opportunities but also to documentation and birth registration.

The majority of Malian refugees living in Mbera camp arrived in 2012: violent clashes in north Mali triggered important waves of displacements into Mauritania, where a refugee camp was established 50 Km from the Malian border in the Hodh ech Charghi region. Following the military intervention in northern Mali in January 2013, new influxes of Malian refugees were accommodated in Mbera camp.

On 16 June 2016, Mauritania, Mali and UNHCR signed a Tripartite Agreement to facilitate the voluntary repatriation of Malian refugees. The tripartite agreement reiterates the voluntary nature of repatriation and reconfirms the commitments of the Mauritanian and Malian states to protect refugees. However, despite the signing of a peace agreement in Mali in June 2015 and the voluntary return of more than 1,800 refugees from Mbera camp in 2016, the security conditions in northern Mali remain volatile. Large-scale returns of refugees are therefore not yet envisaged and UNHCR and its partners maintain their presence in Bassikounou to sustain the humanitarian response in Mbera Camp.

Kenya: Refugee Affairs Secretariat - Kakuma Refugee Camp, Statistics Report, as of 16 January 2017

17 January 2017 - 12:41pm
Source: Government of Kenya Country: Burundi, Democratic Republic of the Congo, Eritrea, Ethiopia, Kenya, Rwanda, Somalia, South Sudan, Sudan, Uganda, United Republic of Tanzania

GOK Registration Update.

As of 31st December 2016, Kakuma Refugee camp population stands at 154,947 with 37,813 from Somalia, 84,983 from South Sudan, 9,078 from Sudan, 1,159 from Uganda, 505 from Rwanda, 5,366 from Ethiopia, 55 from Eritrea, 9,753Congo(DRC) , 39 from COB, 6,164 from Burundi and 22 from Tanzania.

World: Aperçu de la situation humanitaire mondiale 2017

17 January 2017 - 11:23am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Egypt, Ethiopia, Fiji, Haiti, Iraq, Libya, Mali, Mauritania, Myanmar, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Rwanda, Senegal, Somalia, South Sudan, Sudan, Swaziland, Syrian Arab Republic, Turkey, Uganda, Ukraine, United Republic of Tanzania, World, Yemen, Zimbabwe

Avant-propos

“La Résolution 46/182 des Nations Unies reste aussi pertinente et fondamentale aujourd’hui qu’en décembre 1991 et les principes d’humanité, de neutralité, indépendance et d’impartialité qu’elle contient continuent de guider une assistance humanitaire stratégique, coordonnée et efficace aux personnes qui en ont besoin”

À travers le monde, un écosystème croissant d’acteurs humanitaires allant des communautés locales aux gouvernements nationaux, des organisations internationales au secteur privé, dispense une assistance et une protection vitales aux personnes qui en ont besoin. Leur travail est plus nécessaire et plus courageux que jamais. Plus de 128,6 millions de personnes ont besoin actuellement d’une assistance humanitaire dans 33 pays. En 2017, la communauté internationale a besoin de 22,2 milliards de dollars pour répondre aux besoins des 92,8 millions de personnes les plus vulnérables. Au cours des 12 derniers mois, les acteurs humanitaires ont sauvé, protégé et soutenu plus de personnes que les années passées depuis l’avènement des Nations Unies. En 2016, les appels de fonds ont été plus importants que jamais auparavant. Mais aussi, au moment où nous parlons, plus de personnes ont des besoins humanitaires, essentiellement en raison des crises prolongées qui durent de plus en plus longtemps. Il est déplorable qu’avec l’escalade persistante des besoins humanitaires, l’écart se creuse davantage entre ce qui doit être fait pour sauver et protéger un plus grand nombre de personnes actuellement et les financements que les humanitaires reçoivent pour le faire et pouvoir y accéder.

Cet Aperçu de la situation humanitaire mondiale 2017 coïncide avec le 25ème anniversaire de la Résolution 46/182 de l’Assemblée générale qui a posé les fondements de l’écosystème humanitaire d’aujourd’hui. Ce système résulte d’une série continue de catastrophes subites, de conflits, de sécheresses et d’autres situations d’urgence illustrant la nécessité d’organisations humanitaires internationales qui répondent de manière collaborative, stratégique et efficace en faisant le meilleur usage des ressources disponibles. La Résolution 46/182 des Nations Unies reste aussi pertinente et fondamentale aujourd’hui qu’en décembre 1991 et les principes d’humanité, de neutralité, indépendance et d’impartialité qu’elle contient continuent de guider une assistance humanitaire stratégique, coordonnée et efficace aux personnes qui en ont besoin. Cette résolution a marqué une étape décisive pour les Nations Unies et leurs partenaires. Elle reste aussi pertinente et fondamentale aujourd’hui qu’en décembre 1991 et les principes d’humanité, de neutralité, indépendance et d’impartialité qu’elle contient continuent d’orienter le travail humanitaire.

Les structures, les responsabilités et les outils qu’elle a créés, comme les appels consolidés, demeurent capitaux pour notre travail. Les États membres ont fondamentalement compris qu’une coordination effective a un effet multiplicateur sur la force de l’action humanitaire. Cette année, le Sommet humanitaire mondial a témoigné de l’immense effort déployé par toutes les parties prenantes pour faire avancer cette vision en la faisant mieux répondre aux besoins humanitaires et réduire la vulnérabilité. Ce Programme d’action pour l’humanité annonce un changement, une transformation et une plus grande détermination des humanitaires à ne laisser personne de côté. Cette tâche est cruciale puisque les besoins humanitaires continuent d’augmenter et que les efforts humanitaires sont entravés par la réduction de l’accès, l’irrespect croissant des droits humains et les violations flagrantes du droit international humanitaire. Les travailleurs humanitaires sont de plus en plus exposés à un risque d’attaques ciblées. Avec le changement climatique, les catastrophes naturelles devraient devenir plus fréquentes, plus violentes et plus graves ; et les crises causées par l’homme pourraient se prolonger davantage. Il y a tout de même des changements positifs: le nombre croissant d’acteurs locaux, nationaux et internationaux, les ressources financières et concrètes plus importantes, les nouvelles technologies de communications et de cartographie et un plus grand nombre de pays ayant la volonté politique et des mécanismes en place pour se préparer à une réponse aux catastrophes. Nous devons accélérer les changements positifs pour relever les défis de 2017 et au-delà.

Le « Grand Bargain» et la «nouvelle manière de travailler» impliquant un engagement global et collectif dans la réponse aux crises sont des composantes essentielles du Programme d’action pour l’humanité. Nous mettons tout en œuvre pour l’amélioration des évaluations des besoins et de l’analyse conjointe. Nous accélérons certaines dispositions existantes pour les Plans de réponse humanitaire (HRP) pour 2017 avec, par exemple, la planification et le financement pluriannuels des crises prolongées en alignant ainsi les besoins humanitaires immédiats sur le droit de survivre et de prospérer. En août, l’Equipe humanitaire pays de la République démocratique du Congo (RDC) a conçu un plan triennal venant compléter les éléments de l’action humanitaire, du développement et du maintien de la paix. La République centrafricaine (RCA), le Cameroun, la Somalie, le Soudan et le Tchad présentent également des plans triennaux pour 2017.

Italy: Mediterranean Migrant Arrivals Reach 2,876; Deaths at Sea: 219

17 January 2017 - 7:58am
Source: International Organization for Migration Country: Afghanistan, Algeria, Bangladesh, Democratic Republic of the Congo, Dominican Republic, Greece, Iran (Islamic Republic of), Iraq, Italy, Morocco, Nigeria, occupied Palestinian territory, Somalia, Spain, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, World

Switzerland - IOM reports that 2,876 migrants and refugees entered Europe by sea in 2017, through 15 January, arriving mostly in Greece and Italy, compared with 23,664 through the first 14 days of January, 2016.

There have been 219 estimated deaths, compared with 91 during the first two weeks of 2015. This fatalities figure is considered low by IOM’s Missing Migrants Project, which is investigating reports that surfaced over the weekend that would add at least 200 deaths to the total.

IOM Rome reported that staffers have had an opportunity to speak with four survivors of one tragic shipwreck that occurred on Saturday (14/1) in the waters between Libya and Italy. There are reports that it was a larger boat which may have had over 180 migrants on board when it capsized in rough seas 30 miles off the Libyan coast. Search operations in very poor weather conditions resulted in rescuers recovering few survivors as well as the remains of eight migrants. The search for survivors continued through the weekend and involved several ships, including Italian Navy vessels and a vessel operating under Operation “Triton”.

“While the circumstances of the shipwreck will be further explained when the survivors are brought ashore, it seems likely that this incident resulted in the death of over 100 people. We still do not know the nationalities or if there were women or children on board. It is a tragic start to the new year,” said Federico Soda, Director of IOM’s Coordination Office for the Mediterranean in Rome.

In a separate rescue operation this weekend, three migrants died from hypothermia in a dinghy rescued at sea. The bodies were brought to the Italian island of Lampedusa.

On Monday some 1,100 migrants were brought to land by rescue ships patrolling the Mediterranean: 272 to Lampedusa, 244 to Augusta and 566 to Catania. The majority were Western African nationals.

Many survivors told IOM staff that they had attempted the dangerous sea crossing to flee violence and human rights abuses in Libya. They claimed to have no option but to put themselves in the hands of unscrupulous smugglers, who often forced them onto boats, despite the rough sea conditions.

“Many people have told us that when they get to the beach, those who change their mind and don't want to go are forced to get on board, sometimes with violence,” said Soda.

Migrants departing from Libya now mainly travel in inflatable rubber dinghies which can carry up to 140 people, but are often unable to withstand rough seas. “Without the outstanding work of the Italian and international ships that save hundreds of lives every day, the number of missing migrants would be much higher,” said Soda.

IOM Morocco on Monday reported its office is investigating reports of migrant fatalities on 13 and 14 January. On Friday (13/1) 21 migrants were reported missing off the coast of Tangier-Tarifa. They are believed to include two women and one infant. On 14 January a Congolese woman reportedly drowned in an incident off Nador. In a separate incident on the same day two men and one woman also went missing in the same area.

IOM Athens on Tuesday is reporting that Greek border guards using thermal cameras found the corpse of an adult male covered under a meter of snow near Feres on the Evros River. The victim is believed to have been a migrant or refugee. Authorities also discovered two individuals they believe were smugglers and seven third-country nationals, one of them in sodden, frozen clothing. The man was taken to a hospital in Alexandroupoli and IOM Athens reports that he is out of danger.

On Monday, IOM Athens reported monthly arrival of migrants and refugees in Greece during December 2016 (See chart below). Arrivals on the islands of Lesvos, Samos and Chios saw the largest year-on-year declines. Just 1,286 people arrived on the islands last month compared to 98,037 in December 2015.

IOM also reported on Monday the nationality breakdowns for over 170,000 irregular migrants who registered in Greece after arriving by sea last year.

As in 2015, the largest single contingent came from Syria, with 79,467 men, women and children. The second largest group came from Afghanistan (41,369), followed by Iraq (25,975), Pakistan (8,353) and Iran (5,278). Only two other countries posted more than 1,000 arrivals: Palestine (1,945) and Algeria (1,629).

Smaller numbers of migrants came from further afield, including Sub-Saharan Africa, the Caribbean, Latin America and South Asia. Greek authorities reported some 173 migrants from Nigeria, 816 from the Democratic Republic of the Congo, 570 from Morocco, 801 from Bangladesh and 164 from Sri Lanka.

Another 316 came from the Dominican Republic, 20 from Haiti and one each from Jamaica, Guyana, Kenya, Bolivia, Azerbaijan, Colombia, Panama, Rwanda and Tanzania. There were three irregular migrants with Cuban citizenship and four from Viet Nam.

For the latest Mediterranean Update infographic:
http://migration.iom.int/docs/MMP/Mediterranean_Update_170106_02.pdf
For latest arrivals and fatalities in the Mediterranean, please visit: http://migration.iom.int/europe
Learn more about the Missing Migrants Project at: http://missingmigrants.iom.int

For further information please contact:
Joel Millman at IOM Geneva, Tel: +41.79.103 8720, Email: jmillman@iom.int
Flavio Di Giacomo at IOM Italy, Tel: +39 347 089 8996, Email: fdigiacomo@iom.int
Sabine Schneider at IOM Germany, Tel: +49 30 278 778 17 Email: sschneider@iom.int
IOM Greece: Daniel Esdras, Tel: +30 210 9912174, Email: iomathens@iom.int or Kelly Namia, Tel: +30 210 9919040, +30 210 9912174, Email: knamia@iom.int
Julia Black at IOM GMDAC, Tel: +49 30 278 778 27, Email: jblack@iom.int
Mazen Aboulhosn at IOM Turkey, Tel: +9031245-51202, Email: maboulhosn@iom.int
IOM Libya: Othman Belbeisi, Tel: +216 29 600389, Email: obelbeisi@iom.int or Ashraf Hassan, Tel: +216297 94707, Email: ashassan@iom.int
Hicham Hasnaoui at IOM Morocco, Tel: + 212 5 37 65 28 81, Email: hhasnaoui@iom.int

For information or interview requests in French:
Florence Kim, OIM Genève, Tel: +41 79 103 03 42, Email: fkim@iom.int
Flavio Di Giacomo, OIM Italie, Tel: +39 347 089 8996, Email: fdigiacomo@iom.int

Central African Republic: Dominic Ongwen's Domino Effect

17 January 2017 - 4:17am
Source: Invisible Children, Resolve Country: Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, South Sudan, Sudan, Uganda

Executive Summary

Since founding the Lord’s Resistance Army (LRA) in northern Uganda in the late 1980s, Joseph Kony’s control over the group’s command structure has been remarkably durable. Despite having no formal military training, he has motivated and ruled LRA members with a mixture of harsh discipline, incentives, and clever manipulation. When necessary, he has demoted or executed dozens of commanders that he perceived as threats to his power.

Though Kony still commands the LRA, the weakening of his grip over the group’s command structure has been exposed by a dramatic series of events involving former LRA commander Dominic Ongwen. In late 2014, a group of Ugandan LRA officers, including Ongwen, began plotting to defect from the LRA. In November 2014, Achaye Doctor, a longtime LRA officer and one of Ongwen’s co-conspirators, orchestrated the escape of nine Ugandan fighters, while Ongwen remained in an LRA group under Kony’s command. Suspecting Ongwen had played a role in Achaye’s duplicity, Kony ordered Ongwen beaten and held in detention, only to see him escape weeks later with the help of LRA members sympathetic to his plight. Soon after defecting, Ongwen was transferred to the International Criminal Court (ICC), where he is currently on trial for 70 counts of war crimes and crimes against humanity.

As Ongwen’s fate unfolded, Achaye Doctor’s group established a camp in a remote forested region of Bas Uele province in northern Democratic Republic of Congo (DRC). Instead of surrendering, they began operating as a splinter LRA group, abducting Congolese boys to strengthen their fighting capacity and acquiring weaponry in an ambush of a Congolese military unit. In 2016, they shifted their operations into neighboring Central African Republic (CAR), where they abducted dozens of civilians, including 15 children. Though it is not uncommon for LRA groups to operate without direct contact from Kony’s chain of command for extended periods of time, Achaye’s group is the first to intentionally operate independently from Kony’s control and self-identify as a splinter group.

The Ongwen saga’s ripple effect highlighted and exacerbated fault lines in the LRA command structure that had been simmering for years. Kony’s harsh punishment of loyal LRA officers for infractions of the group’s code of conduct, which included his execution of at least five combatants in 2012 and 2013, had sparked disillusionment within the LRA ranks long before his punishment of Ongwen in 2014. Kony’s grip on the LRA had also been weakened by a series of military operations led by Ugandan and US troops that killed several high-profile LRA commanders in 2012 and 2013.

Internal threats to Kony’s rule continued after the defection of Ongwen and the departure of Achaye’s group. In May 2015, seven LRA bodyguards assigned to protect Kony and his inner circle defected, boldly but unsuccessfully trying to kill Kony as they did so. At least one of them had been involved in the Ongwen defection plot the previous year. In January 2016, Kony executed Jon Bosco Kibwola, an LRA commander who had killed a Sudanese trader, prompting another long-time bodyguard, Okot Odek, to defect.

Kony is a seasoned survivor, and his resilience should not be underestimated. Despite the recent threats to his authority, he has managed to prevent a majority of remaining LRA combatants from defecting. Loyal LRA commanders continue to carry out difficult missions on his command, including long treks to DRC’s Garamba National Park to poach elephants and collect ivory. Adding to violence perpetrated by Achaye’s group, Kony also ordered the forced recruitment of dozens of children during a surge of LRA attacks in eastern CAR in 2016, the group’s most violent since 2010.

The fracturing of the LRA’s command structure has important implications for the future of counter-LRA initiatives, emphasizing the need for improved civilian protection mechanisms and more effective defection messaging and reintegration programs. The decision of Achaye and his followers to remain active and continue targeting civilians despite being independent of Kony tests long-held assumptions that killing or capturing the LRA leader would lead to a swift dissolution of the rebel group. Unless defection messaging and reintegration programs targeting LRA combatants improve, Kony’s death or capture may instead lead to the creation of more LRA splinter groups that threaten civilians in eastern CAR and northern DRC.

Ugandan troops deployed in eastern CAR have led counter-LRA operations in recent years with substantial US support, including President Barack Obama’s deployment of dozens of US Special Forces advisers in 2011. Ugandan and US military offensives and defection messaging have helped reduce the number of LRA combatants from approximately 400 in 2010 to less than 150 today, but the effectiveness of military operations and the pace of LRA combatant defections has waned considerably since mid-2014.

The future of the US–Ugandan counter-LRA partnership is also in flux. The Ugandan military is the only force in the region currently capable of pursuing Kony and the LRA, but Ugandan officials have announced plans to withdraw their troops from eastern CAR in 2017. President Obama made his counter-LRA strategy a priority within his broader agenda in Africa, but it is unclear whether the incoming administration of President-elect Donald Trump will reauthorize the deployment of US military advisers or continue funding defection messaging initiatives. Should the Ugandan and US governments scale back their counter-LRA efforts, more pressure will be placed on national militaries and UN peacekeeping missions in CAR and DRC to protect civilians from the LRA, a responsibility they are currently ill-prepared to assume.

​The splintering of the LRA, while undermining its chances of long-term survival, makes the group a more dangerous menace to civilians in the short-term. Whether the LRA is soon disbanded or is able to sustain itself—or even rebuild into the future—will likely depend on whether the international community can exploit the fault lines within the LRA’s command structure so clearly exposed by Dominic Ongwen.

World: L'ONU alerte sur la fragilisation des droits de l'enfant dans un contexte de turbulences

17 January 2017 - 3:40am
Source: UN News Service Country: Afghanistan, Barbados, Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Estonia, Georgia, Iraq, Malawi, Serbia, World

16 janvier 2017 – A l'ouverture des travaux de la 74e session du Comité des droits de l'enfant lundi à Genève, la Haute-Commissaire adjointe des Nations Unies aux droits de l'homme, Kate Gilmore, a attiré l'attention sur l'impact dévastateur de l'aggravation des migrations internationales et de la crise des réfugiés sur les droits de millions d'enfants à travers le monde.

« Un migrant sur huit est un enfant », a rappelé Mme Gilmore, avant d'ajouter que 26 millions d'enfants sont déplacés à cause des conflits.

L'intégration d'une approche des droits de l'enfant dans la planification et la mise en œuvre des politiques de santé pour les enfants et des lois intéressant la justice juvénile est par ailleurs jugée insuffisante par la Haut-Commissaire adjointe. « Tout ceci empêche les enfants et les adolescents d'accéder à une vie meilleure », a souligné Mme Gilmore.

La numéro deux du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) a souligné que le monde comptait la plus importante génération d'adolescents jamais connue. « Cette génération d'aujourd'hui est celle du développement durable », a-t-elle rappelé. « Elle constitue le plan de succession de ce monde alors que beaucoup d'enfants se retrouvent privés de leurs droits et font face à de nombreuses discriminations ».

220 millions d'enfants vivent dans des zones de conflits

Le Comité s'est joint à d'autres experts pour demander aux gouvernements d'assurer la mise en œuvre de la Convention la plus ratifiée dans le monde, s'agissant plus particulièrement des enfants les plus vulnérables: les filles, les enfants ayant un handicap, les enfants vivant dans la pauvreté, les enfants des minorités et les enfants victimes de violence.

Le Président du Comité des droits de l'enfant, Benyam Dawit Mezmur, a également rappelé qu'environ 220 millions d'enfants vivent dans des zones de conflits, notamment en Afghanistan, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo et en Iraq. Dans ces zones de conflits, un enfant sur deux souffre de problèmes de croissance. Le terrorisme et les politiques de lutte contre le terrorisme ont des impacts négatifs sur les droits de l'enfant, a en outre rappelé le Président. Il a ajouté que la crise des migrations et des réfugiés a déraciné, à travers le monde, près de 50 millions d'enfants qui sont aujourd'hui vulnérables à la violence et à l'exploitation.

M. Mezmur a d'autre part souligné que le grand nombre d'incidents intervenus depuis la dernière session concernant les droits de l'enfant rappelle que la Convention joue un rôle plus important aujourd'hui encore que par le passé.

Lors de cette 74e session qui durera jusqu'au 3 février 2017, le Comité examinera successivement les rapports présentés par les États suivants au titre de la Convention: la Barbade, l'Estonie, la République démocratique du Congo, la République centrafricaine, la Serbie, la Géorgie et le Malawi. Il examinera également les rapports soumis par la République démocratique du Congo et le Malawi au titre du Protocole facultatif sur la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants, ainsi que les rapports de l'Estonie et du Malawi au titre du Protocole facultatif concernant l'implication des enfants dans les conflits armés.

Democratic Republic of the Congo: RDC : l'ONU s'engage à aider à trouver des solutions durables pour les éléments sud-soudanais désarmés

17 January 2017 - 3:27am
Source: UN News Service Country: Democratic Republic of the Congo, South Sudan

16 janvier 2017 – L'Envoyé spécial des Nations Unies pour la région des Grands Lacs, Said Djinnit, et le Représentant spécial du Secrétaire général pour la République démocratique du Congo (RDC), Maman Sidikou, ont entamé le 12 janvier une série de consultations conjointes à Goma et à Kinshasa pour examiner la question de la présence d'éléments sud-soudanais de l'Armée populaire de libération du Soudan dans l'opposition (APLS – O) dans l'est de la RDC.

A Goma, en plus de recevoir des exposés d'experts humanitaires et juridiques, les responsables de l'ONU ont rencontré le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, des anciens combattants de l'APLS-O hébergés dans le camp de Munigi, a précisé la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO) dans un communiqué de presse publié lundi.

M. Paluku a exprimé de graves préoccupations quant au risque de déstabilisation accrue de la situation au Nord-Kivu si les éléments de l'APLS-O ne sont pas réinstallés ailleurs le plus tôt possible. Il a demandé le soutien des Nations Unies pour faciliter le transfert de ces éléments sans plus tarder.

Les éléments de l'APLS-O ont exprimé leur profonde gratitude à la MONUSCO pour ses efforts et son soutien. En renonçant à toute intention de reprendre les combats, ils ont demandé le soutien de l'ONU pour retrouver leurs familles dans la région.

MM. Djinnit et Sidikou ont réitéré l'engagement des Nations Unies à aider à trouver des solutions concernant la présence de ces éléments, en coopération et en consultation avec les autorités de la RDC et des autres pays de la région, l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et l'Union africaine.

« L'ONU est déterminée à travailler avec le gouvernement de la RDC, les pays concernés de la région, l'IGAD et l'UA pour trouver des solutions durables pour ces éléments et soutenir la mise en œuvre de l'accord de paix au Soudan du Sud », a déclaré M. Djinnit. « Nous devons faire tout ce qui est possible pour éviter la propagation en RDC de la crise au Soudan du Sud, ce qui aurait un impact grave sur les populations qui vivent dans une région sur laquelle pèsent déjà les activités de nombreux groupes armés illégaux ».

A Kinshasa, les responsables de l'ONU ont rencontré plusieurs responsables gouvernementaux, avec lesquels ils ont convenu de créer un comité technique conjoint chargé d'élaborer des solutions pour la réinstallation des ex-combattants de l'APLS-O. Le comité devrait tenir sa première réunion le 18 janvier 2017.

« Je me réjouis de la décision du gouvernement de créer un comité technique, conjointement avec la MONUSCO, pour résoudre la question des éléments de l'APLS-O se trouvant sur des sites de la MONUSCO. Je suis persuadé que cela permettra d'approfondir la coopération de la Mission avec le gouvernement », a souligné M. Sidikou.