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Democratic Republic of the Congo: Katanga: 800 pygmées se réfugient à Kabalo-centre, après l’attaque d’une milice

21 July 2014 - 9:07am
Source: Radio Okapi Country: Democratic Republic of the Congo

Environ 800 pygmées ont, depuis quelques jours, abandonné leurs localités pour se réfugier à Kabalo-centre, à plus de 1000 km de Lubumbashi (Katanga). Ils fuient les attaques attribuées à une milice des jeunes bantous qui brulent leurs habitations. Des auteurs de ces assauts portent des jupes cousues en raffia, des gris-gris autour des cous et des armes composées de flèches empoisonnées, selon des sources locales. Les uns ont mission d’identifier les maisons des pygmées et les autres celle de les bruler.

Célestin Kukudji Ngoy, un des miliciens provenant du groupe Nzoa, a expliqué le sens de leur combat: «Il y a des problèmes. Les pygmées vivent aujourd’hui regroupés dans un village de 300 personnes. Ils doivent vivre dispersés comme auparavant. Là, les atrocités prendront fin».

Cette situation inquiète les acteurs impliqués dans la résolution des conflits intercommunautaires opposant bantous et pygmées dans cette partie du Katanga.

En mission dans le Nord-Katanga, le ministre provincial de l’Intérieur du Katanga, Juvénal Kitungwa, se dit choqué et il propose une piste de solution à ce conflit intercommunautaire: «Il faut qu’on arrive à organiser une conférence qui va réunir les notables bantous et pygmées, à Manono ou Nynzu. La survie de leur communauté et le développement de leurs entités ne peuvent se faire qu’avec une cohabitation pacifique».

Democratic Republic of the Congo: RDC: poursuite des expulsions en provenance du Congo

21 July 2014 - 9:05am
Source: Agence France-Presse Country: Congo, Democratic Republic of the Congo

07/21/2014 16:37 GMT

KINSHASA, 21 juillet 2014 (AFP) - Les expulsions de ressortissants de la République démocratique du Congo vivant au Congo-Brazzaville se poursuivent, et 13.500 d'entre eux sont rentrés au pays par le Sud-Ouest en deux semaines, a-t-on appris lundi auprès de "La société civile", mouvement qui regroupe associations et ONG.

"Près de la moité d'entre eux" soutiennent qu' "ils ont été expulsés" et le reste dit être rentré" par crainte" de subir des violences comme cela fut le cas pour leurs concitoyens expulsés de Brazzaville depuis le début du mois d'avril, a déclaré à l'AFP Valentin Vangi Ndungi, coordonnateur de la "société civile" pour la province du Bas-Congo

Depuis le lancement, le 4 avril, d'une vaste opération policière destinée officiellement à combattre la délinquance (baptisée "Mbata ya mokolo", "la gifle des aînés" en lingala) plus de 130.000 Congolais vivant au Congo voisin sont rentrés en RDC, arrivant à Kinshasa, après avoir traversé le fleuve Congo, principalement en provenance de Brazzaville et des alentours.

Au Bas-Congo, la plupart des arrivants ont marché près de 120 km, les plus chanceux ayant pu couvrir la distance à moto jusqu'à Tshela (280 km au sud-ouest de Kinshasa), a indiqué M. Vangi.

"Aucune structure d'accueil" n'a encore été prévue pour eux et ces personnes vivent dans des "situations précaires", a-t-il ajouté.Un enfant est déjà mort de la rougeole sur place.

Fin mai, l'ONU avait enjoint les autorités de Brazzaville à mettre fin aux expulsions des ressortissants de la RDC après que l'opération "Mbata ya mokolo" se fut caractérisée,selon plusieurs ONG, par un grand nombre de violations des droits de l'Homme (violences physiques, mauvais traitements et violences sexuelles).

Kinshasa et Brazzaville sont convenuesde mener une enquête conjointe pour faire la lumière sur ces accusations. Brazzaville a déjà radié 17 policiers pour mauvaise conduite.

mbb/mj/jmc

Democratic Republic of the Congo: Bas-Congo: 13 500 Congolais expulsés de Pointe-Noire

21 July 2014 - 9:05am
Source: Radio Okapi Country: Congo, Democratic Republic of the Congo

Environ 13 500 Congolais sont expulsés, depuis deux semaines, de Pointe-Noire, dans le cadre de l’opération Mbata ya Mikolo (traduisez en français : gifle des aînés), menée par la police du Congo-Brazzaville. Le coordonnateur de la société civile du Bas-Congo, Valentin Vangi, a indiqué samedi 19 juillet, que ces expulsés sont enregistrés à la frontière de Kimpangala dans le territoire de Tshela, à près de 300 km à l’Ouest de Matadi (Bas-Congo).

Il s’est plaint que la situation de ces Congolais va du mal en pis le fait qu’ils ne bénéficient pas d’assistance gouvernementale: «Il n’y a aucune assistance officielle du gouvernement tant provincial que national. On a seulement vu des équipes de l’Unicef et OMS apporter les lots de médicaments pour enfants qui souffrent de la rougeole».

Selon des informations recueillies sur place, ces retournés sont victimes de diverses exactions pendant leur expulsion de la République du Congo. «Il faudrait que la communauté internationale fasse pression sur le président Denis Nguesso», a poursuivi Valentin Vangi.

Il y a une semaine, où le coordonnateur de la société civile du Bas-Congo craignait la montée de l’insécurité dans le territoire de Tshela, avec l’arrivée de ces retournés.

Lire aussi: Congo: les expulsions des Congolais de la RDC gagnent Pointe Noire

Il a demandé l’assistance du gouvernement tant national que provincial pour aider ces refoules à regagner la cité de Tshela avant d’atteindre leurs provinces d’origines. Dernier, le gouverneur de la ville de Kinshasa et le maire de Brazzaville avaient pourtant annoncé des mesures pour améliorer les conditions d’hébergement et de rapatriement des ressortissants de la RDC regroupés dans le centre de transit à Brazzaville avant leur expulsion en RDC.

Depuis le début du mois d’avril, la police de Brazzaville a expulsé les Congolais de la RDC vivant à Brazzaville pour arrêter et renvoyer des étrangers présumés criminels. Plus d’un millier de ressortissants de la RDC avaient été refoulés dans le cadre de cette opération. Ceux qui sont venus via Kinshasa sont cantonnés dans un site aménagé dans la commune de Maluku, à 80 km du centre-ville de Kinshasa, où ils attendent le retour dans leurs localités d’origine.

Central African Republic: Central African Republic Situation: UNHCR External Regional Update 24, 12-18 July 2014

21 July 2014 - 9:04am
Source: UN High Commissioner for Refugees Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic Republic of the Congo preview

HIGHLIGHTS

  • On 18 July, the UN Emergency Relief Coordinator, Ms. Valerie Amos and the Commissioner for international cooperation, humanitarian aid and crisis response, Ms. Kristalina Georgieva, issued a joint statement expressing their concern at deliberate and deadly attacks against civilians in the Central African Republic. There are continued reports of intensified violence, including, in several instances targeting displaced people, as was the case recently in Bambari which killed at least 27 people.

  • On 16 July, the UN Under-Secretary-General for UN Peacekeeping Operations, Mr. Hervé Ladsous, briefed the UN Security Council on the “roll-out of the UN peacekeeping mission” in the Central African Republic. He stated that security remains a great concern; especially in certain provinces and that issues are far from settled. The UN, Mr. Ladsous said, is currently “re-hatting” some of the MISCA forces to join the MINUSCA troops, as well as generating additional forces.

528,000 IDPs including 103,000 in Bangui

395,551 Total number of CAR refugees in neighbouring countries

159,597 New CAR refugees in neighbouring countries since Dec. 2013

US$239 million UNHCR requested for the Regional Situation

7,932 Refugees and asylum seekers in CAR

Democratic Republic of the Congo: Shabunda : trois villages désertés suite aux combats entre factions de Raïa Mutomboki

18 July 2014 - 4:13pm
Source: Radio Okapi Country: Democratic Republic of the Congo

Depuis trois jours, les habitants de Biangama, Lumba et Kinzanza dans le territoire de Shabunda désertent leurs villages, fuyant des affrontements entre deux factions de la milice Raïa Mutomboki à Biangama. Deux personnes ont été tuées et une autre grièvement blessée au cours de ces combats, a indiqué jeudi 17 juillet le chef de poste d’encadrement administratif de Biangama, Mupenda Winyangi.

Les biens de la population ont été volés et les habitants des villages Biangama, Lumba et Kinzanza sont dans la brousse. «Leurs villages sont transformés en champ de bataille par les différentes fractions des Raïa Mutomboki», a souligné le chef de poste d’encadrement administratif de Biangama.

Ces deux groupes armés rivaux, dirigés par les seigneurs de guerre Ngandu et Sisawa, se disputent le contrôle du carré minier Tiankindu, situé à environ 80 km au Nord de Shabunda-centre, ont précisé des sources locales.

Mupenda Winyangi sollicite par ailleurs l’implication des autorités politico administratives du Sud-Kivu pour le retour de la paix à Biangama et les environs.

Democratic Republic of the Congo: Ituri : 7 morts à la suite de la peste bubonique à Logo

18 July 2014 - 1:01pm
Source: Radio Okapi Country: Democratic Republic of the Congo

Sept personnes sont mortes, entre le 25 juin et le 10 juillet, des suites de la peste bubonique et pulmonaire dans la zone de santé de Logo, en territoire de Mahagi, en district de l’Ituri (Province Orientale). Le directeur de laboratoire de surveillance et de lutte contre cette maladie en Ituri, docteur Christophe Shako, a livré ces chiffres vendredi 18 juillet à Radio Okapi.

Il attribue la propagation de la peste bubonique au non respect des mesures préventives par les populations locales qui ne devaient pas toucher le cadavre d’une personne morte de cette peste.

«Tout est parti le 25 juin dernier, où trois personnes soufrant de la peste bubonique sont mortes dans l’aire de santé d’Ota, situé dans la zone de santé de Logo. Leurs proches, en manipulant les cadavres, se sont fait contaminer. Un jour après, une femme et une fille qui revenaient du lieu de deuil sont mortes de la peste pulmonaire dans l’aire de santé de Tikpa. Et leurs cadavres ont aussi été manipulés par les habitants de l’aire de santé de Djupayohi, leur village natal», explique le docteur Christophe Shako.

Il assure que la situation commence à se stabiliser grâce à des mesures rigoureuses de surveillance: «Le centre de surveillance et de lutte contre la peste est descendu aussi sur terrain pour leur apporter l’appui dans la formation des relais communautaires pour le changement de comportement à risque ». L’ONG MSF/Suisse a apporté un lot important de médicaments pour la prise en charge correcte de patients.

Pour freiner la propagation de la peste bubonique, cette ONG internationale fait diffuser des messages de sensibilisations à longueur des journées à travers les radios et les églises locales.

Democratic Republic of the Congo: RD Congo: Nord-Kivu - Situation des personnes déplacées internes (PDI) au 25 juin 2014

18 July 2014 - 8:14am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Democratic Republic of the Congo preview

Par rapport au mois de mai 2014 (1 048 082 personnes), on note une baisse de 13,31%, soit 139 485 personnes. Cette diminution est liée à plusieurs facteurs notamment :

  • Mouvements de retour observés dans quelques territoires de la province du Nord Kivu ( Walikale, Beni et Lubero) ou la situation sécuritaire s’améliore progressivement.

  • Mouvement de retour de déplacés habitant les sites autour de goma, facilité par les autorités provinciales.

  • Des départs spontanés observés dans certains sites de déplacements dans le territoire de Masisi et de Rusthuru.

Malgré cette diminution, de nouveaux déplacements (33 650 personnes) ont été

enregistrés dans la province suite à la détérioration du climat sécuritaire, conséquence

des événements qui se sont déroulés au cours de ce mois de juin 2014.

Democratic Republic of the Congo: RD Congo: Aperçu humanitaire (Juillet 2014)

18 July 2014 - 8:07am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Angola, Central African Republic, Congo, Democratic Republic of the Congo preview

L’Est de la RDC demeure une zone sécuritaire très volatile. Le sud du Territoire d’Irumu en Province Orientale, le Masisi au Nord-Kivu et le « triangle de la mort » au Katanga sont des niches d’insécurité où régulièrement des attaques, affrontements et autres incidents de protection condamnent des milliers de personnes à l’errance pour se protéger.

FAITS MARQUANTS

Sud Irumu

Les populations civiles continuent d’être les principales victimes des affrontements entre l’armée congolaise et le groupe armé FRPI.
Le Fonds Commun Humanitaire vient d’allouer 4,8 millions de dollars US pour les 6 prochains mois. Depuis septembre 2013 - début des affrontements - les agences et ONG se sont mobilisées pour apporter une aide multiforme aux personnes déplacées.

Masisi

Le Masisi demeure marqué par une forte insécurité en raison des groupes armés, engendrant un mouvement continu de personnes. C’est dans ce cadre volatile que les agences humanitaires, y compris le programme RRMP, répondent aux besoins urgents des populations.

Katanga

« Le Triangle de la mort » - Manono - Mitwaba - Pweto - s’est disloqué, s’étendant aux territoires de Malemba Nkulu et Moba.

Dans ces zones, les attaques des Mayi-Mayi, incendies de maisons et affrontements FARDC-Mayi Mayi entrainent des mouvements de populations.

Plus de 500 000 personnes sont déplacées à l’intérieur du Katanga.

Central African Republic: Central African Crisis: Regional Humanitarian Snapshot (as of 17 July 2014)

18 July 2014 - 4:26am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic Republic of the Congo preview

The security situation remains volatile throughout the country. Renewed tension and the escalation of violence in the interior of the country, in particular in the town of Bambari, have triggered new displacements. Humanitarian operations continue to be severely constrained by insecurity and serious funding gaps. Total IDP figures remain high, with nearly one million people displaced internally and across borders. Hundreds of CAR refugees continue to arrive in Cameroon every week and some 36 per cent of site-resident IDPs intend to stay.

KEY FIGURES

  • 528,000 IDPs in CAR, 103,000 IDPs in Bangui (42 sites)

  • 394,999 CAR refugees in neighboring countries

  • 129,738 total evacuees from CAR

FUNDING

  • Funding continues to be insufficient to meet growing needs. CCCM, Education, and Protection sectors have received no or very little funding despite high needs identified in these sectors since December 2013.

  • 565 million requested

  • 210 million received

Democratic Republic of the Congo: Ban appoints Algerian diplomat Said Djinnit as envoy for Great Lakes region

17 July 2014 - 10:22pm
Source: UN News Service Country: Democratic Republic of the Congo

17 July 2014 – United Nations Secretary-General Ban Ki-moon today announced that he has appointed Said Djinnit of Algeria as his special envoy for the Great Lakes region of Africa tasked with bringing international awareness to the area’s challenges.

Mr. Djinnit succeeds Mary Robinson of Ireland, who earlier this week accepted new responsibilities as the Secretary-General’s Special Envoy for Climate Change, said the announcement from Mr. Ban’s office.

In his new role, one of Mr. Djinnit’s responsibilities will be drawing attention to the continuing insecurity in the Democratic Republic of the Congo (DRC), where continued fighting and a decrease in financial resources is causing millions of people to go hungry.

Most recently, Mr. Djinnit served as the Special Representative of the Secretary-General and Head of the UN Office for West Africa (UNOWA). He also served as the High-Level Representative of the Secretary-General to Nigeria, in support of efforts against Boko Haram.

Mr. Djinnit previously served as the first African Union (AU) Commissioner for Peace and Security, after holding various positions in the Organization of African Unity (OAU), including as Assistant Secretary-General for Political Affairs.

He has also worked in various diplomatic missions of his home country, including in Belgium and Ethiopia.

World: Working safely with communities: how to mitigate risks?

17 July 2014 - 4:20pm
Source: Peace Direct Country: Democratic Republic of the Congo, World

Aditi Gorur highlights the risks facing researches and participations working together in conflict-affected communities.

Organisations working on conflict prevention and peacebuilding increasingly understand the importance of making their programmes responsive to the communities with which they work. That means that they need to engage with those communities to understand their priorities and perceptions. But how can these organisations avoid inadvertently putting communities in danger in the process?

Since 2012, the Stimson Center has explored how UN peacekeeping operations can engage with conflict-affected communities, safely and effectively to develop strategies to protect civilians from deliberate violence. If UN peacekeeping operations don’t have the ability to engage directly with conflict-affected communities or their engagement would create a risk to the community, we recommend that they work with civil society organisations that have long-standing relationships with communities and understand the context better than external actors.

In May 2014, the project held workshops for civil society organisations in the eastern provinces of the DR Congo in partnership with a Congolese NGO. All the participants at the workshops were members of local- or national-level civil society organisations who worked with conflict-affected communities on a regular basis, and used information gathered from those communities to advocate to DR Congo government and the international community. Part of the workshops focused on the risks involved in collecting information from conflict-affected communities.

The workshop participants had plenty of experience to draw on when it came to the risks of working with communities. The dangers faced by civil society workers in DR Congo can be considerable, and several participants shared stories of being personally threatened, attacked or arrested as a result of their work. However, many of the civil society organisations had not received training to develop strategies to mitigate risks to the communities that their work might inadvertently create.

The workshops offered an opportunity for participants to collectively brainstorm ideas for managing risks to communities. The following strategies are straightforward, but demonstrate the importance of creating space for risk assessment and planning.

In a country like DR Congo where violence often has an ethnic component to it, inadvertently provoking these tensions is a major risk. Some participants talked about the potential dangers of conducting focus group research in communities where different ethnic groups feel hostile or distrustful toward one another. For example, it is important for members of a focus group to feel comfortable speaking openly in front of each other; in an ethnically divided community that might mean that members of different ethnic groups shouldn’t participate in he same focus group. On the other hand, participants warned that openly dividing people into different groups on the basis of ethnicity could prompt suspicions about the real motivation for the research and aggression between people of different ethnicities.

In situations like this, the workshop participants emphasised the importance of having a trusted local partner who lives in the community, who can warn of potential dangers and offer advice. The local partner can identify if there are ways to select focus group participants that will have the effect of keeping ethnic groups separated but without putting the focus on ethnicity. For example, participant selection could be based on profession, if different ethnic groups tend to have different livelihoods, or on geography if different ethnic groups tend to live in different parts of the town. The partner can also offer temperature checks from the community on how the researchers are being perceived, so that they can stop the research or correct misperceptions if tensions are becoming elevated.

Another significant danger is the risk of reprisal attacks against the community for participating in the research. In an environment like DR Congo where dozens of armed groups operate and where state security forces can be just as predatory as non-state actors, information about who participated in the research and what information they gave can easily fall into the hands of perpetrators.

Again, relying on a local partner can be critical to avoid recruiting members of groups that perpetrate threats or their affiliates. Researchers can also use other methods, like avoiding recording identifying details of research participants, using codenames to refer to specific perpetrators, ensuring that outsiders do not have the opportunity to observe the research participants or overhear the conversation, and storing the collected data securely, to mitigate this risk. Researchers should also think carefully about the potential impact that publishing specific pieces of information could have for the communities – if necessary, they should share the information privately with trusted protection actors instead of publicly.

Risk doesn’t have to come in the form of threats or violence. Simply participating in the research can be dangerous for some members of conflict-affected communities. Some individuals may have been traumatised by the violence they have experienced or witnessed, and asking them to participate in conversations about security threats in their community may trigger a traumatic reaction. Researchers should be trained to recognise the symptoms of trauma and to react appropriately in the moment, and they should be able to refer trauma-affected individuals to appropriate services where available. They should also make sure they have obtained their informed consent and avoid deliberately recruiting victims of traumatic violence as research participants unless they have appropriate skills or training to work with victims sensitively.

Finally, there is the risk of raised expectations, which can be hazardous if the community expects and plans for support that never arrives. Researchers should make sure that they have clearly explained the purpose of their research and what they hope will result from the research to participants before recruiting them, and return to communities after the research to share the results and how the information was used.

For organisations who want to make sure that their programs and interventions are responsive to the communities with which they are working, conducting research to understand the communities’ needs and perceptions is a vital first step. Relying on trusted members of the community who understand the complex dynamics, triggers and effects of conflict in the community and working with them to develop mitigation strategies, can help us to become more responsible researchers.

Aditi Gorur is a research associate at the Stimson Center. Visit Stimson’s Civilians in Conflict project page.

Democratic Republic of the Congo: Sud-Kivu : 1 200 personnes fuient les accrochages entre deux groupes armés à Ziralo

17 July 2014 - 2:37pm
Source: Radio Okapi Country: Democratic Republic of the Congo

Environ 1 200 personnes ont fui, depuis lundi 14 juillet, les accrochages répétés entre les Maï-Maï Raïa Mutomboki et Kirikicho, dans les localités de Bushugulu, Matutira, Bunyangungu et Charamba, dans le groupement de Ziralo (Sud-Kivu). Selon le président de la société civile locale, Cikuru Butumike, ces habitants se réfugient vers les localités Bunje, Mianda, et Tushunguti-centre qui ne sont pas encore touchées par ces affrontements armés.

D’autres préfèrent se cacher dans la brousse par crainte d’éventuelle attaque dans les localités qui les accueillent.

Le chef de groupement de Ziralo, Christophe Maunga Chanda, a regretté que ces déplacés aient abandonné même les ustensiles de cuisine pour fuir ces groupes armés.

Il a souligné que certains déplacés dorment sur des nattes au bord de la route, s’exposant ainsi aux intempéries. Pour survivre, ils se nourrissent des maniocs crus ainsi que des fruits cueillis dans des champs au bord de la route.

Selon certains déplacés, l’accès à l’eau potable est également l’une de leurs préoccupations majeures.
Le coordonnateur des déplacés basé à Kahele Nord, Mashimango Meshi, indique que ces déplacés ne bénéficient d’aucune assistance.

Cameroon: C.A.R. Regional Impact Situation Report #5 17 July 2014

17 July 2014 - 1:03pm
Source: World Food Programme Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic Republic of the Congo preview

In Numbers

110,000 persons have arrived in Chad (refugees, returnees) since January

116,000 refugees have been registered arriving in Cameroon since January (in addition to state-less persons and Third Country Nationals)

More than 5,300 refugees have fled to RoC since January (2/3 arrived in Likouala district)

In DRC there are some 58,000 refugees from C.A.R. (new + previous caseload)

Situation Update

Spotlight: WFP nutrition interventions in Cameroon and Chad

WFP emergency operations in Cameroon and Chad are aimed at reducing undernutrition through an in-tegrated food and nutrition response to the most vulnerable. In Cameroon, WFP’s emergency nutrition response was launched in May in East and Adamaoua regions.

In Chad, screenings using Mid-Upper Arm Circumfer-ence (MUAC) were implemented in Doba and Doy-aba in April and May.

Targeted supplementary feeding (TSF) started in 5 sites: Doyaba, Doba, Danamadja and Belom for chil-dren 6-59 months. There are difficulties identifying partners to operate in Bittoye, Mbaiboukoum and Sido due to security concerns.

Democratic Republic of the Congo: DR Congo UNHCR Fact Sheet 30 June 2014

17 July 2014 - 12:42pm
Source: UN High Commissioner for Refugees Country: Angola, Burundi, Central African Republic, Congo, Democratic Republic of the Congo, Rwanda, Sudan, United Republic of Tanzania preview

UNHCR operational highlights

• A UNHCR-OCHA mission from Geneva and New York visited Kinshasa, from 10-11 June 2014, for the official roll-out of the new Refugee Coordination Model (RCM), which is a result of the joint UNHCR-OCHA Note on Mixed Solutions: Coordination in Practice, in Democratic Republic of Congo. The overall goal was to introduce the new RCM, reflect on existing coordination practices and the current interface between refugee and IASC coordination, as well as identifying lessons learned and good practices to assist future field application.

• UNHCR organized a national workshop on Refugee Status Determination (RSD) in Goma from 10-12 June 2014. Members of the National Commission for Refugees (CNR) participated in this workshop, who were mostly officers working with asylum seekers and members of the Eligibility Commission coming Katanga, Kinshasa, North Kivu and South Kivu.

• On 20 June 2014, UNHCR celebrated World Refugee Day. Several awareness raising events and festivities were organized throughout the country. In Kinshasa UNHCR organized, amongst others, three training- - and awareness sessions on the protection of refugees and IDPs at College de LaSalle, the Police’s headquarters and at William Booth University.

Democratic Republic of the Congo: Bulletin d'Information Humanitaire - Province du Nord-Kivu N°22/14, 16 juillet 2014

17 July 2014 - 7:54am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Democratic Republic of the Congo preview

Faits saillants

  • Plus de 14 000 personnes déplacées suite aux opérations militaires contre des groupes armés dans le Territoire de Walikale.

  • Plus de 89 000 personnes déplacées et autres vulnérables assistées en articles ménagers essentiels (AME) et en vivres dans les territoires de Masisi, Nyiragongo et Rutshuru.

Contexte général

Contrairement au chiffre de 20 000 personnes déplacées avancé la semaine dernière par les autorités locales (rapport hebdomadaire n°21 du 8 juillet 2014), finalement selon des Commissions mixtes des mouvements de population, plus de 14 100 personnes se sont déplacées entre le 20 juin et 4 juillet suite aux affrontements entre l’armée nationale (FARDC) et le groupe armé Nduma Defence of Congo (NDC) dans la zone de Kibua (environ 85 km à l’est de Walikale Centre). 11 790 personnes l’ont été lors des opérations militaires de l’armée nationale (FARDC) appuyées par la Brigade d’intervention de la MONUSCO (FIB) le 1er juillet et 2 375 autres personnes déplacées entre le 20 juin et le 1er juillet. Ces ménages ont trouvé refuge à Walikale centre (9 520) ; sur les axes Walikale Centre – Goma (1 165) et Walikale Centre – Kisangani (1 105) et dans les localités et villages de Kailenge, Kumbwa, Mpofi et Musimya (2 375 personnes). Des évaluations des besoins en faveur de personnes nouvellement déplacées sont planifiées sur l’axe Walikale Centre – Kisangani (ouest de Walikale Centre) et sur le tronçon Mpofi – Kashebere, à l’est de ce territoire. Depuis le début de l'année, aucune évaluation n'a eu lieu dans ce territoire excepté la mission d’évaluation des besoins menée par l’ONG ACTED entre fin juin et début juillet en faveur de 3 500 déplacés et 16 500 retournés dans les localités et villages de Hombo-nord, Chambucha, Katatwa 1 et 2, Otobora, Kilongote, Musenge, Karete et Kabamba, au sud de Walikale.

Au sud Lubero, la présence de près de 2 244 nouveaux déplacés rapportée sur de nouvelles zones a fait l’objet de nouvelles évaluations des besoins humanitaires. Ces déplacés ont été accueillis dans les localités de Bingi (715 ménages), Kasingiri (181 ménages), Luofu (172 ménages), Makoko (596 ménages), Alimbongo (375 ménages) et Kamandi Gîte (205 ménages). Ces évaluations interviennent après celles menées entre mars et mai et qui avaient identifié 5 243 ménages déplacés répartis sur plusieurs localités. Ces déplacements comme d’autres rapportés dans cette zone résultent de la progression du groupe armé NDC vers la zone de Bunyatenge (sud-ouest de Butembo) et des affrontements qui ont opposé ce groupe à d’autres groupes armés. Il sied de noter que 3 664 ménages déplacés sur 7 487 ménages évalués par le programme de Réponse rapide aux mouvements de population (RRMP) entre mai et juillet 2014 dans le territoire de Lubero ont bénéficié de l’assistance en articles ménagers essentiels (1 118 ménages), en vivres du PAM (2 029 ménages) et en biscuits protéinés du PAM (2 586 personnes). Des partenaires se positionnent pour la planification de l’assistance en faveur de 3 823 ménages non encore assistés. Au Nord-Kivu, le Fonds commun humanitaire (Pooled Fund) a alloué en juin 3,2 millions de dollars à des activités de réponse aux besoins inhérents à la nouvelle crise humanitaire dans la partie sud de Lubero et à Masisi. Ces zones ont été identifiées comme ayant des besoins non couverts considérables.

Democratic Republic of the Congo: Joint INGO position on humanitarian use of UAVs

17 July 2014 - 5:41am
Source: Concern Worldwide, Danish Refugee Council, ZOA, Norwegian Refugee Council, CARE, Handicap International, Médecins du Monde, International Rescue Committee, Save the Children, World Vision, Resolve, Finn Church Aid, Première Urgence - Aide Médicale Internationale Country: Democratic Republic of the Congo preview

The humanitarian situation for communities in eastern DRC remains precarious, with wide-spread displacement and many unable to access basic services. With needs so great, the urgency to provide assistance is clear. However, it must be delivered in accordance with humanitarian principles, in particular neutrality, impartiality and operational independence. The below-listed INGOs operational in DRC (representing the North Kivu Chef de Mission forum) do not believe that use of MONUSCO’s Unmanned Aerial Vehicles (UAVs) for humanitarian purposes in DRC ensures the most appropriate and strict application of humanitarian principles, and as such they are not an appropriate or suitable channel for enabling humanitarian assistance. Specifically, use of the UAVs by INGOs operational in DRC risks losing humanitarian access and acceptance, and jeopardizes the core principles of neutrality and operational independence.

MONUSCO is setting a significant precedent as the first DPKO mission in the world to use UAVs formally integrated into the mission’s civilian structure. Whilst it is acknowledged that UAV technology represents a valuable step forward in capacity for information gathering, data collection and imagery, we have strong concerns over MONUSCO’s stated intention to use the UAVs for both military and humanitarian purposes. Whilst it is anticipated that debate concerning the use of UAVs in DPKO missions globally will be on-going and evolve, caution and rigor must be applied at this early stage to ensure the correct precedent is set. As a result of reflection and debate, we have produced this position paper in response to MONUSCO’s offer of UAV usage to the humanitarian community.

Neither the military nor the civil defense assets belonging to belligerent forces or armed actors actively engaged in combat operations in DRC should be used to support humanitarian activities. This is relevant in the case of MONUSCO, who are currently engaging in active bilateral operations with the FARDC against armed groups. As MONUSCO is thus a party to the conflict, INGOs must carefully manage their risk of association with MONUSCO, and in particular the military components of the mission, in order to preserve humanitarian access and acceptance.

Due in part to MONUSCO not sensitizing the population on the role of the UAVs within their broader mission, communities are unaware or unclear as to the nuance of their dual-use capacity as both a military and civilian asset. Anecdotal evidence gathered by INGOs indicates that communities are more likely to associate the UAVs with the military components of the mission. This means that the transparency, acceptance and community engagement surrounding UAV usage in DRC is questionable. Regardless of whether a UAV flight is being undertaken for the purpose of information gathering for military intelligence or the humanitarian response, neither communities nor armed groups are able to distinguish when its use is related to a military objective and INGOs will risk impeding humanitarian access and losing acceptance due to the perception of being associated with the military components of MONUSCO.

Although MONUSCO is keen to portray the UAVs as a mission-wide asset, they are in fact (as communities believe) used primarily at this stage for information gathering by MONUSCO for military intelligence. Therefore whilst the UAVs are made available equally to civilian and military tasks, privately contracted and under the control of the office of the SRSG rather than the Force Commander, the reality of current usage is that they are more heavily tasked by military components of the mission. This dual-use capacity is problematic as it directly threatens the humanitarian principles of neutrality, impartiality and operational independence.

If data gathered during a flight with a humanitarian objective informs combat operations or is used for military intelligence, there is a clear compromise of neutrality. Furthermore, as UAV flights are currently scheduled according to strategic priorities of MONUSCO military components, data or information gathered by the UAVs is not necessarily focused on areas with the greatest humanitarian need and the principle of impartiality. This risks skewing analysis of needs. The humanitarian response in DRC must be needs-driven, independent and not related to military or political strategic objectives. Flights should not be undertaken which simultaneously gather information to inform both humanitarian and military activities. Further, humanitarian UN agencies should not “piggy-back” onto previously scheduled UAV flights gathering military intelligence.

In light of the above, the below-listed INGOs operational in DRC (representing the North Kivu Chef de Mission forum) define the UAVs as a MONUSCO military asset and will therefore follow the applicable procedures as advised by the new 2014 “National Guidelines for the Coordination Between Humanitarian Actors And the United Nations Organization Stabilization Mission in the Democratic Republic of Congo” (currently being prepared for approval by the HCT). These will allow the use of MONUSCO military assets by humanitarian actors only as a last resort under exceptional circumstances. It is strongly recommended that UN humanitarian agencies adopt the same position regarding their use of UAVs, to ensure that no confusion remains on the use of the asset amongst humanitarian actors.

Democratic Republic of the Congo: RDC: haro sur l'extension de l'agriculture illégale dans le parc des Virunga

17 July 2014 - 2:48am
Source: Agence France-Presse Country: Democratic Republic of the Congo

07/17/2014 06:27 GMT

KINSHASA, 17 juillet 2014 (AFP) - Les autorités congolaises veulent mettre un terme à l'extension de l'agriculture illégale dans le parc national des Virunga, plus vieille réserve naturelle d'Afrique, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).

"L'Institut congolais pour la conservation de la nature-Parc national des Virunga, ICCN-PNVi, dénonce la poursuite des envahissements par une partie des agriculteurs occupant le parc en violation des résolutions prises lors" d'une médiation menée par des élus locaux en 2013, écrit la direction du parc dans un communiqué.

"Malheureusement, certains agriculteurs ont ouvert de nouveaux champs (...) et détruisent systématiquement la forêt pour fabriquer le charbon de bois", ajoute le texte.

"Certains ont déjà installé des bivouacs permanents et introduit du bétail" dans la partie nord du parc, déplore l'ICCN, indiquant qu'il "se trouve dans l'obligation légale de maintenir l'intégrité du parc".

"Aucun nouveau champ ne sera toléré et tout le bétail doit sortir" des limites de la réserve naturelle, ajoute la direction, qui a pouvoir de police sur tout le territoire du parc.

Joyau classé au patrimoine mondial de l'Unesco, le parc national des Virunga s'étend sur près de 800.000 hectares à la frontière avec l'Ouganda et la Rwanda.

Créé en 1925 sous la colonisation belge, il offre une diversité de paysages exceptionnelle: savanes, volcans, forêt dense, grands lacs, hautes montagnes, marécages, et abrite plusieurs espèces menacées, comme les gorilles de montagne.

Abîmé par la déforestation, le braconnage et les combats dans cette zone ou sévissent encore de nombreux groupes armés, le parc est classé patrimoine en péril depuis 1994 et voit son avenir encore plus menacé depuis que le gouvernement soupçonne sa partie sud de receler du pétrole.

La pression démographique est également un problème récurrent et des chefs coutumiers de la région de Beni (nord de la province du Nord-Kivu) contestent régulièrement le tracé des limites de la réserve, réclamant de pouvoir installer des gens sur des terres qu'ils revendiquent à l'intérieur du parc.

mj/mba

© 1994-2014 Agence France-Presse

Central African Republic: Centrafricaine: Aperçu Transfrontalier de la crise (10 Juillet 2014)

16 July 2014 - 5:18pm
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Côte d'Ivoire, Democratic Republic of the Congo, Nigeria preview

Contexte

Les événements de décembre 2013 en République Centrafricaine, théâtre d’une hausse sans précédent de la violence et du chaos ont provoqué le déplacement de plus de 1 million de personnes en internes et plus 380 000 autres ont traversé les frontières.
Plus de 187 251 individus immigrants ont été évacués vers leurs pays (Tchad, Cameroun, Congo, RDC,
Nigeria, Cote d’ivoire, etc...). La fermeture de la frontière Tchad/RCA depuis 9 mai 2014 a eu un impact considérable sur les échanges entre les deux pays.

Transhumance

Depuis décembre 2013, en raison de la crise centrafricaine, tous les commerçants de bétail ainsi que les éleveurs transhumants d'origine tchadienne sont rentrés au Tchad ou retirés dans les régions du centre est et du nord est de la RCA. Les circuits de transhumance transfrontalière sont perturbés et mises en veille à cause de la situation sécuritaire.
Les éleveurs peulhs centrafricains se sont retranchés vers le Nord-Est.

Central African Republic: Central African Republic: Cross-border crisis Snapshot (as of 10 July 2014)

16 July 2014 - 5:15pm
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Côte d'Ivoire, Democratic Republic of the Congo, Nigeria preview

Context

The events of December 2013 in the Central African Republic (CAR) has seen of an unprecedented rise of violence and chaos, and has led to the internal displacement of over 1 million people. More than 380,000 people have crossed the borders to neighboring countries and more than 187,251 people have been evacuated to their countries of origin (Chad, Cameroon, Congo, DRC, Nigeria, Côte d’Ivoire, etc.). The closing of the Chad/CAR border has had a considerable impact on the exchanges between the two countries

Transhumance

Since December 2013, all cattle traders and transhumance pastoralists of Chadian origin have moved to Chad or to the central eastern and north eastern regions of CAR because of the crisis. The circuits of cross-border transhumance have been interrupted in liht of the security situation. Central African Fulani pastoralists have relocated to the North East.

Democratic Republic of the Congo: Bulletin d'Information Humanitaire - Province du Katanga N°23/14, 16 juillet 2014

16 July 2014 - 12:49pm
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Democratic Republic of the Congo preview

Faits saillants

  • Plus de 543 000 personnes déplacées internes et plus de 282 000 retournés
  • Le choléra en baisse.

Contexte général

Plus de 43 000 personnes se sont déplacées au deuxième trimestre (avril-mai-juin) dans la Province du Katanga, portant à plus de 543 000 déplacés actuellement à l’intérieur de la province, selon les dernières estimations de la Commission mouvement des populations de la province. Ce nouveau chiffre représente une hausse minime au chiffre de mars dernier (janvier-février-mars) où l’on dénombrait plus de 500 000 déplacés internes. D’après la CMP, de ce nouveau chiffre, plus de 32 000 personnes se sont déplacées suite aux conflits communautaires entre les pygmées et les Lubas dans les Territoires de Kalemie, Manono et Nyunzu. Les attaques armées représentent la cause majeure de ces déplacements, soit plus de 67% ; 27% autres sont dûs au déplacement préventif et à l’insécurité ; les 6% restants sont attribués aux conflits communautaires dans le District du Tanganyika.

Pour ces trois derniers mois, le Territoire de Manono a enregistré la plus forte augmentation avec plus de 25 200 personnes nouvellement déplacées en raison de l’activisme persistent des combattants Mayi Mayi, dans la partie sud-est du territoire (Kahongo, Kishale, Mpiana et Shamwana) ; le conflit communautaire entre les pygmées et les Luba dans le nord-est de Manono et les incidents de protection perpétrés par les forces de sécurité étatiques à l’endroit des populations civiles. Mitwaba vient en second lieu pour ce deuxième trimestre avec plus de 11 500 nouveaux déplacés. Dans l’ensemble, Pweto reste toujours le territoire qui regorge plus de personnes déplacées internes, soit 35 % du nombre global de la province. Par rapport au retour, Katanga a enregistré un cumul de plus de 282 000 personnes retournées au 30 juin dont plus de 45% vivent à Mitwaba. Il n’existe pas de camp de déplacés au Katanga : 85% des déplacés se trouvent dans des familles d’accueil ; 15% autres se trouvent dans les sites spontanés de Kalemie, Manono, Mitwaba, Moba et Pweto.