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Updated: 3 hours 34 min ago

Nigeria: Within and Beyond Borders: Tracking Displacement in the Lake Chad Basin - Regional Displacement and Human Mobility Analysis, December 2016

5 hours 18 min ago
Source: International Organization for Migration Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

The crisis currently affecting the Lake Chad Basin countries, and resulting from the Boko haram insurgency, triggered significant displacement of populations. As of 4 November 2016, Cameroon, Chad, Niger and Nigeria host an estimated 3,658,722 affected individuals made up of internally displaced persons (IDPs), refugees (both in and out of camps), returnees and third country nationals (TCNs). 82% of the affected population (representing 2,990,406) is currently located in Nigeria, while 9% is located in Cameroon (320,736 individuals), 6% in Niger (221,790 individuals) and 3% in Chad (125,790 individuals).

Niger: Algeria deports hundreds of West African migrants to Niger

9 December 2016 - 3:42pm
Source: Reuters - Thomson Reuters Foundation Country: Algeria, Guinea, Mali, Niger, World

"A mass and summary deportation of migrants, including men and women who may have fled persecution or have worked for years in Algeria, would violate their rights"

By Edward McAllister

DAKAR, Dec 9 (Reuters) - Algerian authorities have deported hundreds of West African migrants to Niger this week, trucking them thousands of miles across the desert in one of the biggest roundups seen this year, according to officials and human rights groups.

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Niger: Niger: 2016 Plan de réponse humanitaire (janvier - décembre 2017)

9 December 2016 - 8:16am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Mali, Niger, Nigeria

POPULATION TOTALE 20M

PERSONNES DANS LE BESOIN 1,9M

PERSONNES CIBLÉES 1,5M

BUDGET (US$) 271M

# PARTENAIRES HUMANITAIRES 129

PRÉFACE PAR

LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE

Ce document est le fruit d’un travail concerté entre le Gouvernement et les acteurs humanitaires nationaux et internationaux et les donateurs. Il s’appuie sur une analyse pertinente, notamment reflétée dans l’analyse des besoins (HNO), de la situation prenant en compte les spécificités régionales, la nature aiguë ou chronique des crises et les leçons tirées de nos actions.

En effet, les défis humanitaires au Niger restent nombreux et complexes, malgré nos actions en synergie. L’insécurité alimentaire, la malnutrition, les épidémies et les inondations quasi récurrentes restent des préoccupations. Les conséquences du conflit au nord-est du Nigeria, la paix toujours à construire au Mali continuent aussi de complexifier la situation.

Dans un tel contexte, en 2016, le Gouvernement du Niger et les partenaires humanitaires ont fourni une assistance humanitaire à des centaines de milliers de personnes dans toutes les régions du pays. Félicitons en les différents acteurs, y compris les communautés-hôtes et les donateurs.
En 2017, les autorités nigériennes et les partenaires humanitaires estiment qu’au moins 1,9 million de personnes auront besoin, à des degrés divers, d’une assistance humanitaire, dans les secteurs des abris et des biens non alimentaires, de l’eau, l’hygiène et l’assainissement , de l’éducation , de la nutrition, de la protection et de la sécurité alimentaire. Cela inclut les populations vulnérables, y compris les réfugiés et les autres personnes déplacées et les communautés-hôtes.

Notre Plan de Réponse Humanitaire 2017 (HRP) cible 1,5 million de personnes pour des besoins financiers de 271,3 millions de dollars américains. Il comprend deux parties distinctes portant sur les opérations découlant (i) des crises aiguës, notamment dans la région de Diffa et (ii) des crises chroniques et structurelles dans le reste du pays.

Certains indicateurs tels que le taux de malnutrition globale aiguë ou encore les projections sur la campagne agricole laissent entrevoir une évolution positive du contexte.

Toutefois la situation humanitaire reste critique car même en situation de bonne campagne agricole entre 2 et 2,5 millions de personnes se trouvent dans une situation d’insécurité alimentaire ou à risque d’insécurité alimentaire. En outre, le taux de malnutrition aiguë sévère de 1,9 pour cent place le pays à la limite du seuil critique de 2 pour cent fixé par l’OMS.

Le nombre de personnes fuyant les violences au Nigéria a diminué peut-être à cause du dépeuplement des localités nigérianes frontalières du Niger et des opérations militaires en cours. En 2017, l’environnement sécuritaire dans la région de Diffa pourrait être stable ou s’améliorer à la suite des interventions de l’armée nigérienne et de la force multinationale mixte. Cela pourrait induire un retour volontaire et progressif des déplacés internes, des réfugiés et retournés.

Il reste que notre réponse, fondée sur les besoins réels des personnes assistées, sera globalement basée sur la vulnérabilité et non sur le statut. Elle vient en complément et/ ou en appui à celle du Gouvernement mais tient aussi compte des opérations d’autres acteurs dans le but d’assurer une action intégrée, holistique, efficace et efficience, avec une plus grande redevabilité auprès des populations. Une telle option souligne notre engagement et notre volonté communs d’un alignement sur les priorités des populations vulnérables et d’une synergie d’action.

Ensemble, nous pouvons et devons faire plus et mieux en vue d’atténuer les souffrances des populations rendues vulnérables par les chocs, de préserver la dignité humaine et de créer les conditions pour la résilience des communautés et le développement du Niger. L’engagement du Niger porté par le Président de la République au Sommet humanitaire mondial et ses conclusions nous y invitent aussi.

Nous exprimons, au nom de la communauté humanitaire du Niger, notre reconnaissance au Gouvernement de la République du Niger pour son leadership et sa disponibilité.
Nous apprécions à juste titre, l’action de nos donateurs qui n’ont ménagé aucun effort pour nous apporter leur appui, malgré les nombreuses sollicitations.

Nous nous félicitons de l’ardeur au travail et de la force de conviction des acteurs humanitaires.
Que notre appel 2017 mobilise davantage de ressources pour un succès plus grand de notre action commune pour la noble cause que nous poursuivons, basée sur les principes humanitaires et de droits humains. Nous le pouvons, nous le devons et nous le ferons ensemble !

Fodé Ndiaye

Coordonnateur Humanitaire pour le Niger

Nigeria: Lake Chad Basin: Crisis Update No. 10 (8 December 2016)

9 December 2016 - 7:22am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

Regional Highlights

  • Humanitarian organizations have requested for US$1.5 billion in 2017 to assist 8.2 million people left destitute by the long-running Boko Haram-linked conflict cross the Lake Chad Basin. The violence has so far displaced around 2.4 million people, stoked high levels of food insecurity and malnutrition and accentuated the hardship and suffering faced by some of the world’s most deprived populations.

  • Of the $739 million requested this year for the Lake Chad Basin humanitarian emergency 49 per cent had been received by December 2016.

  • Around 4.7 million people are currently struggling with high levels of food insecurity in Nigeria’s north-eastern Adamawa, Borno and Yobe states, up from 4.4 million between June and August, according to the latest food security analysis. The figure is projected to rise to 5.1 million between June and August 2017.

  • In Chad, more than 136,000 people are expected to suffer severe food insecure during the lean season in 2017 in the western Lac region, according to the November Cadre Harmonisé food security analysis. This represents a slight increase (around 2,500 people) compared to 2016.

  • Harvests from the 2016 - 2017 farming season in Niger are deemed average to good. Some 340,000 people, or 51 per cent of the population of the south-eastern Diffa region, will need food assistance in 2017. This represents a 26-per cent decline compared to 2016.

  • The authorities in Cameroon’s Far North region have reopened the border with Nigeria which had been closed for over two years. The closure had stymied cross-border trade and movement and curtailed local economic and livelihood activities.

Humanitarian Needs

Population movement

  • Around 199,000 people are internally displaced in Cameroon’s Far North region mainly due to Boko Haram’s insurgency. The majority - 72 per cent - lives in host communities. The rest have rented houses, live in makeshift camps or in the open.

  • Forty-six per cent of displacements in Diffa region in the south-east of Niger are due to Boko Haram-related attacks, according to a survey by Danish Refugee Council in October.
    The threat of attacks has led to the preventive displacement of 37 per cent of people. The survey also revealed that the large majority of displaced people have expressed their willingness to return to their community of origin once the security situation improves.

Food Insecurity

  • Around 4.7 million people are currently struggling with high levels of food insecurity in Nigeria’s north-eastern Adamawa, Borno and Yobe states, up from 4.4 million between June and August, according to the latest food security analysis. The figure is projected to rise to 5.1 million between June and August 2017.

  • In Cameroon, WFP is scaling up food and nutrition assistance in Logone and Chari department of the Far North region, with the aim of reaching up to 320,000 people by the end of 2016. In October, an additional 20,000 newly identified IDPs and 30,000 children younger than two years received assistance through food and nutrition programmes. In October, 8,000 IDPs, previously enrolled in food assistance programmes, were provided with mobile phones to receive cash transfers.

  • Nutrition surveys in Niger’s Diffa region show a slowdown in global acute malnutrition rates, dropping from 17 per cent in 2016 to 11.4 per cent today. However, in certain departments the situation is still critical: in N'Gourti department, the global acute malnutrition rate is 17.3 per cent; in Mainé Soroa, severe acute malnutrition rate is at 3.2 per cent and in Goudoumaria, chronic malnutrition stands at 60.4 per cent.

Protection

  • An October survey by Danish Refugee Council on civilian protection in 47 of the 60 displacement sites in Diffa revealed a high level of vulnerability of children displaced by the conflict. The assessment reports that almost 400 households are headed by children. Out of 42 surveyed sites, forced marriage is highly prevalent in 26, while early marriage is widespread in 31 of those sites. Garin Wanzam in the commune of Gueskerou, one of the largest sites in the Diffa region hosting 36,000 people, accounts for the largest number of children heads of households and separated/non accompanied children. Separated children and non-accompanied children have been registered respectively in 68 and 51 per cent of displacement sites. Cases of forced enrolment with armed groups have also been found prevalent in a quarter of the sites.

  • The Nigerian Government on 14 November deployed a team from the Office of the National Security Advisor to the President following allegations of abuse of women and girls in displacement camps in the country’s north-east. The move follows the deployment of some 100 female police officers to camps to ensure the protection of women. Male officers are now restricted to camp entrances and surroundings to provide general security. In October, Human Rights Watch reported sexual abuse of women and girls in camps by security officers.

Nigeria: Lake Chad Basin: Crisis Overview (as of 8 December 2016)

9 December 2016 - 7:15am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Niger, Nigeria

Background

The violent conflict in the Lake Chad Basin has continuously deteriorated. Boko Haram raids and suicide bombings targeting civilians are causing widespread trauma, preventing people from accessing essential services and destroying vital infrastructure. Around 17 million people live in the affected areas across the four Lake Chad countries. The number of displaced people has tripled over the last two years. Most of the displaced families are sheltered by communities that count among the world’s poorest and most vulnerable. Food insecurity and malnutrition have reached critical levels.

Recent developments

Humanitarian partners have appealed for US$1.5 billion to assist 8.2 million people in the conflict-hit Lake Chad Basin in 2017. Needs in the affected region have continued to increase over the past year, and the financial requirement to allow NGOs and UN agencies to adequately respond has tripled compared to the start of 2016. The crisis has displaced 2.4 million people, left 7 million in need of food assistance and more than 515,000 children severely acutely malnourished. Millions of people are unable to farm, trade or carry out their daily life-sustaining activities. Populations face heightened risks of violation, abuse and exploitation and the limited basic services have been badly disrupted. Food scarcity is projected to deepen during the next lean season. The bulk of the 2017 budget has been earmarked for food insecurity, with the majority of the people affected in the north-east of Nigeria. Nutrition, protection and health assistance are among the priority needs.

Democratic Republic of the Congo: Cholera outbreaks in Central and West Africa: 2016 Regional Update - Week 46 [EN/FR]

9 December 2016 - 4:39am
Source: UN Children's Fund Country: Benin, Cameroon, Central African Republic, Congo, Democratic Republic of the Congo, Ghana, Niger, Nigeria

Alerte au Cameroun: Les 27 cas rapportés ont été recensés en provenance de la prison de Kribi. Les pré-lèvements sont revenus néga&fs. Toutefois, les autorités remontent qu’il y a eu un problème de délai d'acheminement (4 jours) et du milieu de transport (pas de carry blair). Aucun conclusion ne peut être donné sur la confirma&on ou non de ces cas.

Bassin Congo: Hausse importante du nombre de cas en provenance des provinces Kongo central (Gombe Matadi), Tanganyika (Kabalo, Kalemie et Nyemba), Sud Kivu (Fizi et Kimbi Lilenge), et Haut Katanga (Kilwa).

Bassin du sud du Golfe de Guinée: La transmission semble être interrompue sur le Bénin et le Sud Nigeria. Au Ghana, la transmission a été fortement ralen&e sur Cape Coast Metropolis (0 cas le 01/12/2016). Au total, 591 cas et 0 décès rapportés. Un nouveau cas no&fié sur le Lower Denkyira district, Western region. Vibrio cholerae a été isolé dans 60% [22/37] des échan&llons de nourriture variées prélevés chez 12 vendeurs de Cape Coast Metropolis (Cape Coast Teaching Hospital laboratory) notamment la viande et feuilles “green leave”.

Alert in Cameroun: 27 suspected cases no&fied from the Prison of Kribi. Samples were tested nega&ve although issues in sampling were registered (lack of CaryBlair and delays in transport – 4 days). No defini&ve conclusion can then be drawn upon these analyses.

Congo Basin: Significant incidence no&fied from Kongo Central (Gombe Matadi), and from the provinces of Taganyika (Kabalo, Kalemie, Nyemba), South Kivu (Fizi, Kimbi Lilenge) and Haut Katanga (Kilwa).

South Guinean Gulf Basin: Absence of ongoing transmission in Benin and in Lagos or Oyo (South Ni- geria). High reduc&on of the transmission in Ghana in Cape Coast Metropolis (0 case as of Dec 1st) - Cumula-&ve cases: 591 and 0 deaths. One (1) case was no&fied in Lower Denkyira district, estern region. Sixty percent [22/37] of various food samples obtained from 12 vendors in Cape Coast Metropolis isolated Vibrio cholera (Cape Coast Teaching Hospital laboratory). Meat and green leaves were the most commonly affected foods.

Niger: Synthèse Globale des données des réfugiés maliens au Niger (30-nov-2016)

9 December 2016 - 2:09am
Source: UN High Commissioner for Refugees Country: Mali, Niger

World: Los conflictos continúan agravando la inseguridad alimentaria

8 December 2016 - 1:31pm
Source: Food and Agriculture Organization of the United Nations Country: Afghanistan, Bolivia (Plurinational State of), Brazil, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Guinea, Haiti, Iraq, Kenya, Lesotho, Liberia, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mozambique, Myanmar, Nepal, Niger, Nigeria, Pakistan, Papua New Guinea, Paraguay, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Swaziland, Syrian Arab Republic, Uganda, World, Yemen

Mejoran las perspectivas agrícolas mundiales, pero las temporadas de carestía acechan en un futuro inmediato

8 de diciembre de 2016, Roma - Los conflictos civiles y el impacto de una meteorología adversa han afectado gravemente a la seguridad alimentaria en 2016, aumentando el número de países que necesitan ayuda alimentaria, según un informe de la FAO. La nueva edición de Perspectivas de cosechas y situación alimentaria, publicada hoy, subraya que 39 países necesitan de ayuda externa para conseguir alimentos.

Aunque las perspectivas para los suministros mundiales de cereales están mejorando debido a las condiciones de crecimiento para los cultivos en general favorables, persisten aún los efectos de las recientes sequías, al igual que el impacto negativo de diversos conflictos.

Las previsiones agrícolas anuncian abundantes cosechas de cereales en el horizonte, pero el hambre probablemente se intensificará en algunas regiones durante las temporadas de carestía, antes de que los nuevos cultivos hayan madurado. En África austral, donde los efectos de El Niño redujeron drásticamente la producción alimentaria en 2016, se espera que el número de personas necesitadas de ayuda externa entre enero y marzo de 2017 aumente de forma notable en comparación con el mismo período del año anterior. Las tasas de retraso de crecimiento infantil son "significativamente elevadas" en las zonas más problemáticas, en particular en Madagascar, Malawi y Mozambique, señala el informe.

En algunas regiones, las reservas insuficientes de semillas de cereales y leguminosas a causa de dos malas cosechas consecutivas pueden limitar la siembra. La FAO y los gobiernos están implementando programas de ayuda para mejorar el acceso a insumos agrícolas claves.

Los conflictos: una amenaza para la seguridad alimentaria

Para facilitar la planificación de la respuesta humanitaria, el informe identifica las causas primarias de las crisis alimentarias locales. Estas oscilan desde un déficit excepcional en la producción de alimentos y una amplia falta de acceso a los mismos -debido a los bajos ingresos, los altos precios o la interrupción de las redes de distribución- al impacto de los conflictos en las condiciones locales de seguridad alimentaria

En 21 de los 39 países necesitados de ayuda externa el informe señala conflictos civiles y sus consecuencias, incluidos movimientos de refugiados que ejercen presión sobre países anfitriones como Camerún y Chad. Un conflicto generalizado puede conducir a la pérdida y el agotamiento de los activos productivos de los hogares, como sucede en la República Centroafricana, y a problemas de seguridad que obstaculizan las actividades agrícolas, como en Sudán del Sur.

En algunas áreas de este país africano, la mejoría de las cosechas tendrá probablemente un efecto de corta duración, ya que el conflicto en curso ha reducido la capacidad de realizar tareas agrícolas, lo que representa un "riesgo concreto de hambruna" para las comunidades más vulnerables.

El permanente conflicto civil en Siria ha hecho que 9,4 millones de personas necesiten ayuda alimentaria. La producción de trigo de este año se estima en un 55 por ciento por debajo de su nivel anterior a la crisis. El conflicto existente en Yemen ha podido incrementar el número de personas que sufren inseguridad alimentaria desde los 14,2 millones de personas evaluadas en junio, según el informe. La reciente escalada del conflicto en Irak está provocando un desplazamiento interno generalizado. La inseguridad alimentaria aguda afecta a más de 8 millones de personas en Afganistán y es probable que su número aumente con el regreso de unos 600 000 refugiados de Pakistán antes de finales de 2016.

En Nigeria la población con inseguridad alimentaria supera los 8 millones y se prevé que aumente a 11 millones en agosto de 2017. El actual conflicto en los estados del norte ha reducido la siembra, mientras que la fuerte depreciación del naira ha hecho subir los precios internos de los alimentos y afectado el comercio regional, ya que se exportan más cereales nigerianos al tiempo que se importa menos ganado.

La agricultura tiende a mejorar tras un difícil 2016

Las sequías y el impacto climático relacionados con El Niño provocaron importantes pérdidas en los cultivos en 2016 en varios países. La producción total de cereales en África ha bajado este año, a pesar de algunas mejoras subregionales, en especial en África occidental y en la región del Sahel, que va camino de lograr una producción de cereales récord. La producción de maíz en África austral disminuyó bruscamente, amenazando gravemente las condiciones de seguridad alimentaria.

Las malas cosechas llevaron a precios muy altos para el maíz –un alimento básico- en Malawi, donde se espera que 6,5 millones de personas padezcan inseguridad alimentaria durante el próximo período de carestía. En una nota positiva, con El Niño terminado, las estimaciones preliminares apuntan a un aumento del 27 por ciento en la siembra de maíz para la cosecha de Sudáfrica en 2017, con diferencia el mayor productor de la región.

Aunque gran parte de Asia se benefició de una abundante producción de alimentos en 2016, impulsada por una fuerte recuperación en la India, el impacto de los conflictos de larga duración en varios países del Próximo Oriente continúa afectando gravemente a la producción agrícola, a pesar de las condiciones climáticas generalmente favorables para los cultivos de cereales básicos.

En América Latina y el Caribe, las expectativas de un repunte de la producción en América Central en 2016 suponen buenas noticias, tras unos resultados menguados por la sequía del año anterior. Por otro lado, la temporada de siembra de 2017 en América del Sur comienza de forma favorable tras la cosecha reducida de 2016, debido principalmente a las sequías que afectaron a Bolivia, Brasil y Paraguay.

Los 39 países que necesitan en la actualidad ayuda externa son: Burkina Faso, Burundi, Camerún, República Centroafricana, Chad, Congo, Djibouti, Eritrea, Etiopía, Guinea, Haití, la República Popular Democrática de Corea, Iraq, Kenya, Lesotho, Liberia, Madagascar, Malawi, Malí, Mauritania, Mozambique, Myanmar, Nepal, Níger, Nigeria, Pakistán, Papúa Nueva Guinea, Sierra Leona, Somalia, Sudán del Sur, Sudán, Swazilandia, Yemen y Zimbabwe.

Contacto
Christopher Emsden
Oficina de prensa, FAO (Roma)
(+39) 06 570 53291
christopher.emsden@fao.org

Ghana: Choléra : Plateforme régionale - réalisations et interventions - Années 2015-2016

8 December 2016 - 1:13pm
Source: UN Children's Fund Country: Benin, Burkina Faso, Cameroon, Chad, Côte d'Ivoire, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sierra Leone, Togo

Central African Republic: Cholera Outbreaks in Central Africa and West Africa: 2016 Regional Update – Week 46 [EN/FR]

8 December 2016 - 12:09pm
Source: UN Children's Fund Country: Benin, Cameroon, Central African Republic, Congo, Democratic Republic of the Congo, Ghana, Niger, Nigeria, Togo

Faits saillants :

  • Les 27 cas rapportés ont été recensés en provenance de la prison de Kribi. Les prélèvements sont revenus négatifs. Toutefois, les autorités remontent qu’il y a eu un problème de délai d'acheminement (4 jours) et du milieu de transport (pas de cary blair). Aucun conclusion ne peut être donné sur la confirmation ou non de ces cas.

  • Bassin Congo : Hausse importante du nombre de cas en provenance des provinces Kongo central (Gombe Matadi), Tanganyika (Kabalo, Kalemie et Nyemba), Sud Kivu (Fizi et Kimbi Lilenge), et Haut Katanga (Kilwa). Bassin du sud du Golfe de Guinée : La transmission semble être interrompue sur le Bénin et le Sud Nigeria. Au Ghana, la transmission a été fortement ralen&e sur Cape Coast Metropolis (0 cas le 01/12/2016). Au total, 591 cas et 0 décès rapportés. Un nouveau cas no&fié sur le Lower Denkyira district, Western region. Vibrio cholerae a été isolé dans 60% [22/37] des échan&llons de nourriture variées prélevés chez 12 vendeurs de Cape Coast Metropolis (Cape Coast Teaching Hospital laboratory) notamment la viande et feuilles “green leave”.

Highlights:

  • Alert in Cameroun: 27 suspected cases notified from the Prison of Kribi. Samples were tested negative although issues in sampling were registered (lack of Cary-Blair and delays in transport – 4 days). No definitive conclusion can then be drawn upon these analyses.

  • Congo Basin: Significant incidence notified from Kongo Central (Gombe Matadi), and from the provinces of Taganyika (Kabalo, Kalemie, Nyemba), South Kivu (Fizi, Kimbi Lilenge) and Haut Katanga (Kilwa).

  • South Guinean Gulf Basin: Absence of ongoing transmission in Benin and in Lagos or Oyo (South Nigeria). High reduction of the transmission in Ghana in Cape Coast Metropolis (0 case as of Dec 1st) - Cumulative cases: 591 and 0 deaths. One (1) case was notified in Lower Denkyira district, Western region. Sixty percent [22/37] of various food samples obtained from 12 vendors in Cape Coast Metropolis isolated Vibrio cholera (Cape Coast Teaching Hospital laboratory). Meat and green leaves were the most commonly affected foods.

Central African Republic: Cholera : Western and Central Africa update Situation upon week 46 of 2016

8 December 2016 - 12:06pm
Source: UN Children's Fund Country: Benin, Cameroon, Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Ghana, Niger, Nigeria, Togo

Alert in Cameroun: 27 suspected cases notified from the Prison of Kribi. Samples were tested negative although issues in sampling were registered (lack of Cary-Blair and delays in transport – 4 days). No definitive conclusion can then be drawn upon these analyses.

Congo Basin: Significant incidence notified from Kongo Central (Gombe Matadi), and from the provinces of Taganyika (Kabalo, Kalemie, Nyemba), South Kivu (Fizi, Kimbi Lilenge) and Haut Katanga (Kilwa).

South Guinean Gulf Basin: Absence of ongoing transmission in Benin and in Lagos or Oyo (South Nigeria). High reduction of the transmission in Ghana in Cape Coast Metropolis (0 case as of Dec 1st) - Cumulative cases: 591 and 0 deaths. One (1) case was notified in Lower Denkyira district, Western region. Sixty percent [22/37] of various food samples obtained from 12 vendors in Cape Coast Metropolis isolated Vibrio cholera (Cape Coast Teaching Hospital laboratory). Meat and green leaves were the most commonly affected foods.

Central African Republic: Choléra : Situation du Choléra en Afrique Centrale et de l’Ouest Situation à la semaine S46 de 2016

8 December 2016 - 11:43am
Source: UN Children's Fund Country: Benin, Cameroon, Central African Republic, Democratic Republic of the Congo, Ghana, Niger, Nigeria, Togo

Alerte au Cameroun : Les 27 cas rapportés ont été recensés en provenance de la prison de Kribi. Les prélèvements sont revenus négatifs. Toutefois, les autorités remontent qu’il y a eu un problème de délai d'acheminement (4 jours) et du milieu de transport (pas de carry blair). Aucun conclusion ne peut être donné sur la confirmation ou non de ces cas.

Bassin Congo : Hausse importante du nombre de cas en provenance des provinces Kongo central (Gombe Matadi), Tanganyika (Kabalo, Kalemie et Nyemba), Sud Kivu (Fizi et Kimbi Lilenge), et Haut Katanga (Kilwa).

Bassin du sud du Golfe de Guinée : La transmission semble être interrompue sur le Bénin et le Sud Nigeria. Au Ghana, la transmission a été fortement ralentie sur Cape Coast Metropolis (0 cas le 01/12/2016). Au total, 591 cas et 0 décès rapportés. Un nouveau cas notifié sur le Lower Denkyira district, Western region. Vibrio cholerae a été isolé dans 60% [22/37] des échantillons de nourriture variées prélevés chez 12 vendeurs de Cape Coast Metropolis (Cape Coast Teaching Hospital laboratory) notamment la viande et feuilles “green leave”.

Chad: Choléra - Evaluation de la plateforme regionale par les partenaires 2015-2016

8 December 2016 - 11:35am
Source: UN Children's Fund Country: Cameroon, Chad, Niger, Nigeria

World: Les conflits en cours continuent d’aggraver l’insécurité alimentaire

8 December 2016 - 11:33am
Source: Food and Agriculture Organization of the United Nations Country: Afghanistan, Bolivia (Plurinational State of), Brazil, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Guinea, Haiti, Iraq, Kenya, Lesotho, Liberia, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mozambique, Myanmar, Nepal, Niger, Nigeria, Pakistan, Papua New Guinea, Paraguay, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Swaziland, Syrian Arab Republic, Uganda, World, Yemen

Les perspectives agricoles mondiales s’améliorent malgré la menace de saisons maigres dans un futur proche

8 décembre 2016, Rome - Selon un nouveau rapport de la FAO, les conflits civils et les chocs liés aux conditions météorologiques ont fortement pesé sur la sécurité alimentaire en 2016, faisant augmenter le nombre de personnes ayant besoin d'une assistance alimentaire. La nouvelle édition du rapport «Perspectives de récolte et situation alimentaire», publiée aujourd'hui, souligne que 39 pays ont besoin d'une aide extérieure pour couvrir leurs besoins alimentaires.

Alors que les perspectives sur les approvisionnements céréaliers dans le monde s'améliorent en raison de conditions de croissance favorables pour les cultures, les séquelles des dernières sécheresses persistent, tout comme les effets négatifs ressentis suite aux conflits.

Les prévisions agricoles suggèrent que les prochaines récoltes de grains seront bonnes mais que la faim va probablement s'intensifier dans certaines régions et ce, pendant les saisons maigres, avant que les nouvelles cultures n'arrivent à maturation. En Afrique australe, où les effets du phénomène El Niño ont fortement contribué à réduire la production agricole en 2016, le nombre de personnes ayant besoin d'une assistance extérieure de janvier à mars 2017 devrait augmenter de manière significative, comparé à la même période l'année précédente. Le rapport indique que les retards de croissance sont «beaucoup plus répandus» dans les zones connaissant des troubles telles que Madagascar, le Malawi et le Mozambique.

Dans certaines régions, les stocks de semences de céréales et de légumes, devenus inadéquats à la suite de deux récoltes insuffisantes et consécutives, pourraient limiter les campagnes de semis. La FAO et les gouvernements travaillent à la mise en œuvre de programmes de soutien agricole visant à améliorer l'accès aux intrants agricoles essentiels.

Les conflits jettent une ombre sur la sécurité alimentaire

Afin de faciliter la planification d'une intervention humanitaire, le rapport identifie les causes premières des crises alimentaires locales.** **Cela va du déficit exceptionnel de la production agricole au manque d'accès généralisé (en raison des faibles revenus, des prix élevés ou des perturbations des réseaux de distribution), en passant par les effets du conflit sur les conditions de sécurité alimentaire locale.

Les conflits civils et leurs conséquences, y compris les mouvements de réfugiés qui pèsent sur les pays d'accueil tels que le Cameroun et le Tchad, sont cités par 21 des 39 pays concernés. Les conflits généralisés peuvent conduire à la perte et à la diminution des moyens de production des ménages, comme cela est le cas en République centrafricaine, et à des problèmes de sécurité qui auront pour effet de freiner les activités agricoles, à l'image du Soudan du sud. Dans certaines zones du pays, les récoltes, bien que meilleures, vont probablement avoir un effet éphémère en raison du conflit en cours, qui limite la pratique des activités agricoles, posant ainsi davantage de risques pour les communautés les plus vulnérables.

En Syrie, 9,4 millions de personnes ont besoin d'une assistance alimentaire, en raison de la poursuite du conflit civil. Cette année, le niveau de la production de blé devrait être environ 55 pour cent moins important que celui précédant la crise. Selon le rapport, le conflit en cours au Yémen a clairement contribué à faire augmenter le nombre de personnes en situation d'insécurité alimentaire, dépassant largement l'évaluation de juin qui les estimaient à 14,2 millions. En Irak, la récente escalade du conflit provoque des déplacements internes massifs. L'insécurité alimentaire aiguë affecte plus de 8 millions de personnes en Afghanistan et ce nombre est appelé à augmenter après le retour de 600 000 réfugiés du Pakistan, avant la fin de l'année 2016.

Au Nigéria, le nombre de personnes en situation d'insécurité alimentaire dépasse les 8 millions et devrait atteindre les 11 millions d'ici le mois d'août 2017. Les conflits en cours dans les Etats du Nord du pays ont limité les campagnes de semis, tandis que la forte baisse du Naira a contribué à faire monter les prix des produits alimentaires intérieurs et a affecté le commerce régional, alors que l‘exportation de céréales nigérianes est en hausse et que l'importation de bétail diminue.

Les tendances agricoles appelées à s'améliorer après une année 2016 difficile En 2016, les sécheresses et les effets climatiques induits par le phénomène El Niño ont provoqué d'importantes pertes de récoltes dans plusieurs pays. L'ensemble de la production céréalière africaine a baissé en 2016 malgré quelques gains sous-régionaux, notamment en Afrique de l'Ouest et dans la région sahélienne, qui est en passe de battre un record avec sa production céréalière. En Afrique australe, la production de maïs a connu une forte baisse, menaçant gravement les conditions de sécurité alimentaire.

Les faibles récoltes ont entra_î_né une forte hausse des prix de l'incontournable maïs au Malawi, où 6,5 millions de personnes devraient vraisemblablement se retrouver en situation d'insécurité alimentaire lors de la prochaine saison maigre. D'un point de vue positif, avec la fin du phénomène El Niño, les estimations préliminaires font état d'une hausse de 27 pour cent des semis de maïs pour la campagne agricole sud-africaine de 2017, de loin le plus grand producteur de la région.

Alors que la plupart des pays d'Asie ont bénéficié de productions agricoles plutôt généreuses en 2016, notamment grâce à une nette relance en Inde, l'impact des conflits toujours en cours dans les pays du Proche-Orient continue d'amoindrir la production agricole et ce, malgré des conditions climatiques globalement favorables pour les cultures céréalières de base.

En Amérique latine et dans les Caraïbes, un rebond de la production en Amérique centrale en 2016 serait apprécié, après des rendements diminués par la sécheresse l'année précédente, tandis que la campagne de semis de 2017 en Amérique du sud devrait bien démarrer après avoir enregistré une baisse des récoltes en 2016, due en grande partie aux sécheresses qui ont sévi en Bolivie, au Brésil et au Paraguay.

Les 39 pays ayant actuellement besoin d'une aide alimentaire extérieure sont: l'Afghanistan, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, le Congo, la République populaire démocratique de Corée, la République démocratique du Congo, Djibouti, l'Erythrée, l'Ethiopie, la Guinée, Haïti, l'Irak, le Kenya, le Lesotho, le Liberia, la Libye, Madagascar, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, la Birmanie, le Népal, le Niger, le Nigéria, le Pakistan, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la Sierra Leone, la Somalie, le Soudan du Sud, le Soudan, le Swaziland, la Syrie, l'Ouganda, le Yémen et le Zimbabwe.

Niger: Population de réfugiés et fluctuations diverses (Période du 01 au 30 November 2016)

8 December 2016 - 10:02am
Source: UN High Commissioner for Refugees Country: Niger

Niger: The Niger-Libya corridor: smugglers' perspectives

8 December 2016 - 7:58am
Source: Institute for Security Studies Country: Libya, Niger

Summary

Instability and high levels of violence in Libya preclude credible interventions to stem irregular migration flows from off the coast of Libya to Europe. As a result, policy-makers have increasingly been looking to the transit country of Niger in order to reduce the number of migrants crossing into southern Libya for onward travel to Europe via the Mediterranean. In Niger, international attention, premised on the assumption that European interests are congruent with those of local actors, has concentrated on the city of Agadez, a smuggling hub in the Sahara Desert. Yet vested interests related to migrant smuggling and the free flow of people in Niger are misaligned with those of Europe, and the city of Agadez is in fact part of a broader system of ethnically derived zones of protection and control embedded in the political economy of the Sahel. Interventions designed to reduce migration flows and enhance protection for the migrants must be predicated on a far more nuanced understanding of local dynamics and the non-state actors facilitating the trade, so as to avoid destabilising one of the few pockets of stability in an already volatile region. This paper draws from interviews with local communities and smugglers themselves along the Niger-Libya corridor.

Nigeria: West Africa Regional Supply and Market Outlook December 7, 2016

8 December 2016 - 6:13am
Source: Famine Early Warning System Network Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo

Key Messages

  • Aggregate regional cereal production is expected to be above average in 2016/17, contributing to generally stable supply and prices. Regional maize and rice production reached record high levels.

  • Areas experiencing below average production include import-dependent Gambia, Liberia, and Mauritania. While national-level production in Nigeria is expected to reach record-high levels, production in conflict affected Northeastern Nigeria (Borno States) is expected to be well below average, but slightly above 2015/16 levels.

  • Despite the recent depreciation of many regional currencies, imports from international markets will fill structural regional rice and wheat deficits. International markets are expected to remain well supplied and prices stable despite the La Niña conditions.

  • Staple food prices are expected to remain well above average in Nigeria and in Ghana. Trade with Nigeria will remain disrupted by the atypical import and export parity prices, driven by the depreciation of the Naira. Trade flows from Burkina Faso and Mali in the Central Basin are expected to help offset deficits in neighboring countries.

  • Regional institutional procurement is expected to take place at average levels. Local and regional procurement may be particularly feasible in the Central Basin, and possible in the Eastern marketing basins as well.

CURRENT SITUATION

Regional production for 2016/17

  • Overall, rainfall was above average and well distributed across time and space during the 2016/17 cropping season, contributing to favorable crop development conditions.
    This is the despite the delayed onset of rains in the western Sahel and below average rainfall in parts of the pastoral and agropastoral areas of Niger and Chad (Figure 3).
    Preliminary estimates suggest that 2016/17 cereal (rice, maize, millet, and sorghum) production for West Africa will increase by 10 percent compared to 2015 levels and 18 percent compared to the five-year average.

  • Total cereal production in all four regional trade basins (Figure 4) is expected to increase compared to the recent five year average (Table 1). Millet production in Nigeria is well below long term historical trends, as production declined sharply in 2010 when many farmers switched to other, more profitable crops. Cereal production increased by at least seven percent compared to average in the region’s main producing countries. Production in some of the region’s marginal producing countries declined by up to 25 percent compared to average (Gambia, Liberia, and Mauritania). In Nigeria’s Borno State, where ongoing conflict has persistently disrupted market and trade activities, production was above 2015 levels, but well below average.

  • Regional trader opening (carryover) stocks are above average (with the majority concentrated in the Central Basin) following several consecutive years of cereal production that exceeded local consumption requirements. Regional carryover stocks are estimated at 1 million MT for rice and 1.6 million MT for coarse grains (millet, sorghum, and maize). These stocks contribute to good local market supply and favorable price differentials, strengthening trade flows between the Central Basin and the rest of the region. In addition, the availability of above average harvests of tubers (23 percent above average) and legumes (three percent above average) further contribute to regional staple food supplies.

World: Crop Prospects and Food Situation, No. 4 December 2016

8 December 2016 - 5:33am
Source: Food and Agriculture Organization of the United Nations Country: Afghanistan, Bolivia (Plurinational State of), Brazil, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Guinea, Haiti, Iraq, Kenya, Lesotho, Liberia, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mozambique, Myanmar, Nepal, Niger, Nigeria, Pakistan, Papua New Guinea, Paraguay, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Swaziland, Syrian Arab Republic, Timor-Leste, Uganda, World, Yemen, Zimbabwe

Ongoing conflicts continue to intensify food insecurity

Global agricultural prospects are improving but lean seasons loom in near future

8 December 2016, Rome - Civil conflict and weather-related shocks have severely stressed food security in 2016, increasing the number of countries in need of food assistance, according to a FAO report. The new edition of the Crop Prospects and Food Situation report, released today, highlights 39 countries that are in need of external assistance for food.

While the outlook for global cereal supplies is improving due to generally favourable growing conditions for crops, the legacy of recent droughts persists, as do the negative effects of a spate of conflicts.

Agricultural forecasts suggest robust grain harvests are on the horizon, but hunger will likely intensify in some regions during the lean seasons before the new crops have matured.

In Southern Africa, where El Niño effects sharply curtailed food production in 2016, the number of people requiring outside assistance from January through March 2017 is expected to significantly increase compared to the same period a year ago. Child stunting rates are "significantly high" in the most troubled areas, notably Madagascar, Malawi and Mozambique, the report notes.

In some regions, inadequate stocks of cereal and legume seeds due to two consecutive poor harvests may limit plantings. FAO and governments are implementing agricultural support programmes to improve access to key farming inputs.

Conflicts cast a long shadow on food security

To facilitate humanitarian response planning, the report identifies the primary causes of local food crises. These range from exceptional shortfall in food production and widespread lack of access - due to low incomes, high prices or disrupted distribution networks - to the impact of conflicts on local food security conditions.

Civil conflicts and their consequences, including refugee movements that are burdening host countries such as Cameroon and Chad, are cited in 21 of the 39 countries. Widespread conflict can lead to the loss and depletion of households' productive assets, as in Central African Republic, and to security concerns that hinder farming activities, as in South Sudan.

In parts of South Sudan, improved harvests are likely to have only a short-lived effect as ongoing conflict has reduced the ability to engage in agriculture, posing extra risks for the most vulnerable communities.

Continuing civil conflict in Syria has led to 9.4 million people requiring food assistance. This year's wheat production is estimated to be around 55 percent below its pre-crisis level. The ongoing conflict in Yemen has likely increased the number of food-insecure people from the 14.2 million people assessed in June, the report said. The recent escalation of conflict in Iraq is triggering a widespread internal displacement. Acute food insecurity affects more than 8 million people in Afghanistan and their numbers are likely to increase with the return of around 600,000 refugees from Pakistan before the end of 2016.

The number of food insecure people in Nigeria is above 8 million and is projected to increase to 11 million by August 2017. The ongoing conflict in northern states curtailed plantings, while the sharp depreciation of the Naira currency has raised domestic food prices and affected regional trade as more Nigerian cereals are exported while fewer livestock are imported.

Agricultural trends appear poised to improve after rough 2016

Droughts and weather effects linked to El Niño triggered significant crop shortfalls in 2016 in several countries. Africa's aggregate cereal production declined in 2016 despite some sub-regional gains, notably in West Africa and the Sahel region, which is on track for a record cereal production. Maize output in Southern Africa decreased sharply, severely stressing food security conditions.

Poor harvests triggered sharply higher prices for staple maize in Malawi, where 6.5 million people are expected to be food insecure during the upcoming lean period. On a positive note, with El Niño over, preliminary estimates point to a 27 percent increase in maize plantings for South Africa's 2017 crop, by far the region's largest producer.

While much of Asia benefited from robust food production in 2016, led by a sharp recovery in India, the impact of long-running conflicts in several Near Eastern countries continues to severely depress agricultural production despite generally beneficial weather conditions for staple grain crops.

In Latin America and the Caribbean, expectations of a production rebound in Central America in 2016 are welcome, following the drought-affected outputs in the previous year, while the 2017 planting season in South America is off to a favourable start after a reduced 2016 crop mostly due to droughts in Bolivia, Brazil and Paraguay.

The 39 countries currently in need of external food assistance are Afghanistan, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Guinea, Haiti, Iraq, Kenya, Lesotho, Liberia, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Mozambique, Myanmar, Nepal, Niger, Nigeria, Pakistan, Papua New Guinea, Sierra Leone, Somalia, South Sudan, Sudan, Swaziland, Syria, Uganda, Yemen and Zimbabwe.

Mali: L’ONU et ses partenaires humanitaires requièrent 2,66 milliards de dollars pour répondre aux urgences au Sahel

7 December 2016 - 11:05am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

(Dakar, le 7 décembre 2016): Les Nations Unies et les organisations non-gouvernementales partenaires ont lancé aujourd’hui, à Dakar, un appel de fonds d’un total de 2,66 milliards de dollars US afin d’apporter une aide d’urgence à 15 millions de personnes dans le besoin à travers huit pays de la région du Sahel.

« Le Sahel fait face à des défis considérables, et la région restera l’un des principaux théâtres des opérations humanitaires dans le monde en 2017, » a déclaré le Sous-Secrétaire général des Nations Unies et Coordonnateur humanitaire régional, M. Toby Lanzer. « Trente millions de personnes vivent encore dans des conditions de souffrance humaine déplorables. La vie ou les moyens de subsistance de plus de 15 millions d’entre eux risquent d’être en danger si les acteurs humanitaires, les gouvernements et les bailleurs de fonds ne renouvellent pas leurs engagements d’apporter une aide d’urgence et d’aider ces communautés à devenir moins vulnérables aux chocs. »

Une famille sur cinq dans le Sahel est encore extrêmement vulnérable et 4,9 millions de personnes ont dû fuir loin de leurs foyers. En 2017, plus de 30 millions de personnes feront face à l’insécurité alimentaire, dont 12 millions auront urgemment besoin d’aide. Touchant un enfant sur cinq, la malnutrition continue d’atteindre des niveaux critiques dans la région, en particulier au Tchad et nord-est du Nigeria où le taux de prévalence de la malnutrition aiguë globale atteint les 30 pour cent, ce qui représente le double du seuil d’urgence.

« Dans les pays du Bassin du Lac Tchad, où la crise est parmi les plus aiguës, 11 millions de personnes requièrent une assistance d’urgence et les besoins financiers ont presque triplé depuis l’année passée. Un demi-million d’enfants sévèrement malnutris ont besoin de notre aide immédiate pour survivre. Au Mali, la situation humanitaire est stable mais reste extrêmement préoccupante dû à l’insécurité, » a annoncé M. Toby Lanzer.

« Par contre, là où une certaine stabilité politique a coïncidé avec deux saisons de pluies relativement abondantes, notamment au Burkina Faso, en Mauritanie et au Sénégal, nous pouvons voir que, avec l’aide des acteurs humanitaires, les communautés ont pu se remettre des chocs précédents et devenir plus résilientes, » a expliqué le Coordonnateur humanitaire régional.

« Et nous devons, plus que jamais, ‘travailler autrement pour mettre fin aux besoins’ car l’extrême vulnérabilité dans le Sahel est le symptôme le plus visible de la triple crise de gouvernance, d’insécurité et de changement climatique qui affecte cette région. Ces facteurs sont combinés aux défis de l'explosion démographique, qui verra la population du Sahel doubler d’ici les 20 prochaines années » a exprimé M. Toby Lanzer. « Les agences onusiennes et leurs partenaires sont déterminés à faire tout ce qu'ils peuvent pour répondre de manière rapide et efficace aux besoins urgents des personnes, familles et communautés touchées. Et nous continuons à renforcer notre collaboration avec les gouvernements, et les acteurs du développement et de stabilisation, sans lesquels l’aide humanitaire continuera d’être nécessaire indéfiniment et pour un coût toujours plus élevé. »

Note aux rédactions

Les fonds requis de cet appel sont fondés sur les plans de réponse humanitaires pays au Cameroun, au Mali, au Niger, au Nigeria, et au Tchad, ainsi que les plans de travail humanitaires au Burkina Faso, en Mauritanie, et au Sénégal.

L’appel intègre les actions de plus d'une centaine d’organisations partenaires dédiées à sauver des vies et protéger les communautés les plus vulnérables. Il s’inscrit dans une stratégie qui – en plus des secours vitaux- insiste sur les interventions précoces et le renforcement des partenariats avec les gouvernements et les organisations de développement.

L’appel de fonds a été présenté lors d’une table ronde sur les perspectives de l’aide humanitaire dans le Sahel où sont intervenus le Dr Arame Tall, Représentante régionale du Cadre Mondial pour les Services Climatiques pour l'Afrique (CMSC), Anne Moltes, Directrice régionale de Interpeace, Mabingue Ngom, Directeur régional du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP), et Mario Samaja, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies pour la Mauritanie.
Une version en ligne des Plans de Réponse Humanitaire pour le Sahel 2017 est disponible à http://www.unocha.org/sahel

Pour plus d’information et demandes d‘entretiens, veuillez contacter:
Eve Sabbagh, Bureau du Coordonnateur Humanitaire Régional,+221 77 569 96 54, sabbaghe@un.org
Ivo Brandau, Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA),+ 221 77 450 62 32, brandaui@un.org
Les communiqués de presse et produits d‘OCHA sont disponibles sur www.unocha.org/rowca et www.reliefweb.int

Mali: UN and partners require US$ 2.66 billion for emergency needs in Sahel

7 December 2016 - 10:54am
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

(Dakar, 7 December 2016): The United Nations and non-governmental partner organizations launched today in Dakar a US$ 2.66 billion appeal for aid to provide lifesaving assistance to 15 million people across eight countries in the Sahel region.

"The Sahel faces considerable challenges and will remain the site of one of the world's major humanitarian operations in 2017," said UN Assistant-Secretary General and Regional Humanitarian Coordinator, M. Toby Lanzer. "Millions of people still live in conditions of deplorable human suffering. Their lives and livelihoods will be at stake unless the humanitarian community, governments and donors renew their engagement to assist and protect those in urgent need and help these communities become less vulnerable to shocks."

One in five families in the Sahel continues to be extremely vulnerable and 4.9 million people have fled from their homes. In 2017, more than 30 million people will face food insecurity, of which 12 million will urgently need aid. Malnutrition continues to reach critical levels in the region, particularly in Chad and north-east Nigeria, where the prevalence of global acute malnutrition is as high as 30 per cent, which is double the emergency threshold.

"In the Lake Chad Basin, where the crisis is most acute, 11 million people require emergency assistance and financial needs have almost tripled since last year. Half a million severely malnourished children need our immediate help to survive. In Mali, the humanitarian situation is stable but remains extremely worrying due to insecurity, "said Mr. Toby Lanzer.

"In Burkina Faso, Mauritania and Senegal, the absence of violence coincided with two relatively good rainy seasons. This has allowed communities, with the help of humanitarian actors, to recover from previous shocks and become more resilient," said the Regional Humanitarian Coordinator.

"And we must, more than ever, shift ‘from providing aid to ending needs’ because extreme vulnerability in the Sahel is the most visible symptom of the triple crisis of governance, insecurity and climate change that affects this region. The demographic explosion, which will see the region’s population double in the next twenty years, exacerbates the situation still further, " said Toby Lanzer. "UN agencies and their partners are committed to doing everything they can to respond quickly and effectively to the urgent needs of affected individuals, families and communities. And we continue to strengthen our collaboration with governments, development and stabilization actors, without whom humanitarian assistance will continue to be needed indefinitely and at an ever greater cost."

Note to the editor
The funds required for this appeal are based on the country Humanitarian Response Plans in Cameroon, Mali, Niger, Nigeria, and Chad, as well as humanitarian work plans in Burkina Faso, Mauritania and Senegal.
The appeal involves more than 100 partner organisations working together to save lives and protect the assets of most vulnerable communities. It is part of a strategy which complements lifesaving relief operations with early response and closer partnerships with governments and development organisations.
This appeal was presented at a round table on the prospects for humanitarian aid in the Sahel, with contributions from the following experts and representatives: Dr Arame Tall, Regional Representative of the Global Framework for Climate Services for Africa (GFCS), Anne Moltes, Regional Director of Interpeace, Mabingue Ngom, Regional Director of the United Nations Population Fund (UNFPA), and Mario Samaja, United Nations Resident Coordinator for Mauritania.
An online version of the 2017 Humanitarian Response Plans and humanitarian work plans for the Sahel is available at http://www.unocha.org/sahel

For further information please contact:

Eve Sabbagh, Office of the Regional Humanitarian Coordinator, +221 77 569 96 54, sabbaghe@un.org
Ivo Brandau, Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA),+ 221 77 450 62 32, brandaui@un.org
OCHA press releases are available on www.unocha.org/rowca and www.reliefweb.int

The mission of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) is to mobilize and coordinate effective and principled humanitarian action in partnership with national and international actors