Transition

Transition entre les actions humanitaires et le développement

Dans certaines localités, les acteurs humanitaires mettent fin à leurs activités pour laisser la place aux acteurs de développement qui doivent prendre le relais et fournir les services de base nécessaires.

C’est le cas de COOPI, Oxfam, CHORA et Intersos à à Koukou dans la région du Dar-Sila à l’est du Tchad. Néanmoins, si la passerelle entre les deux (action humanitaire et action de développement) demeure quasi inexistante entraînant, dans certains cas, une détérioration importante de la situation après le départ des ONG humanitaires, il reste que ce handicap est heureusement adressé par les actions entreprises dans le cadre du processus LRRD à travers les financements d'activités sous les programmes conjoints ECHO/ EUD ou celui du PASST.

Avec l’introduction de l’UNDAF et du PSD (Plan Stratégique de Développement) du Gouvernement, avec aussi le projet pilote de résilience dans le Sila, un dialogue plus approfondi et une meilleure coordination entre acteurs humanitaires et acteurs de développement doivent être encouragés. Ceci devrait passer concrètement par la formation de mécanismes de coordination avec les autorités nationales et régionales qui devraient progressivement prendre le relais des Clusters/ Sous clusters qui intègreront les mécanismes de coordination prévus par le UNDAF et/ou le PSD. De fait, la création des clusters dans ces zones ne sera possible qu’à la survenance d’une crise nécessitant une intervention (réponse) massive avec des besoins de coordination sectorielle ou multisectorielle en raison du nombre important d’intervenants.

Une évaluation devrait être faite au bout de trois mois de réponse et des recommandations sur la prolongation de la durée des clusters ainsi créés faites au Coordonnateur Humanitaire.

En somme, il s’agira de responsabiliser d’avantage les autorités nationales et régionales qui deviendraient les acteurs de premier recours et les acteurs humanitaires seraient de derniers recours (renverser la pyramide des responsabilités). La plupart des causes des « crises humanitaires » dans les différentes régions étant d’ordre chronique et /ou liées à des catastrophes ou à des crises aigues.

 Les efforts en cours de la part du gouvernement pour pallier à ces insuffisances devraient être accompagnés par les acteurs humanitaires.

Annuaire des contacts

Le processus de mise a jour du Contact Directory ci-dessous est dynamique. Si vous avez des observations, n’hésitez pas a les faire parvenir à ces adresses pour action:

ndiaye17@un.org
djimetsou@un.org
temouaj@un.org